mercredi 21 mai 2014

Analyse de COMING HOME

Coming home (Gui Lai) de Zhang Yimou : Chine, révolution culturelle. 
Le mari de Wan Yu, Yan Shi, a été emprisonné par le Parti alors que la fille du couple,  Dandan, a 3 ans. Fidèle au Parti et apeurée par les sanctions, Wan Yu ne cherche pas a rencontrer Yan Shi lorsque celui-ci s'evade de sa prison, vingt ans plus tard. Yan Shi est retrouvé par les autorités et est libéré trois ans après son évasion. Il revient chez lui, où sa femme, atteinte depuis son evasion d'amnesie, ne le reconnait pas. Elle ne le reconnaitra jamais plus.

Le film Coming Home expose la vie de deux personnages séparés par la maladie d'Alzheimer. On peut surtout ressentir cette impression d'enfermement dans la maladie grâce à la dernière scène du film, filmée en plan général où on voit les deux personnages principaux derrière un grillage. Néanmoins le film dans l'ensemble alterne les plans généraux et les gros plans sur les personnages. C'est ce qui fait passer le côté intime des protagonistes avant le côté historique (communisme) qui est en opposition avec l'individualisme. Enfin les couleurs de la scène d'exposition sont vives comparées au reste du film qui est sombre et sobre. Toutes les actions sont lentes et souvent répétées, par exemple la lecture des lettres par Yan Shi à Wan Yu, ce qui contribue à l'effet répétitif du film et montre que la situation des personnages n'ira pas en s'améliorant.
Groupe Fériel et Céline

Et un ancien élève de plus

Fouzi Louahem
Directeur artistique du nouveau magazine Bande à part.
Www.bande-a-part
Il a reçu le prix du meilleur designer de l'année pour les web applications aux digital magazin awards !!!

C'ÉTAIT DINGUE!!!!



Comment j'ai rencontré Sophie Marceau :
Tout d'abord nous étions plusieurs a chercher des tickets pour la séance de 22h30 qui projetait le film "coming home" de Zhang Yimou. J'étais une des dernières à obtenir un billet, bien sûr comme toujours c'était une joie inexplicable lorsqu'une jeune dame me tendit un billet en orchestre. 

Puis la deuxième montée des marches, qui reste une expérience unique et forte en émotion.

On me plaça ensuite, seule,au milieu de l'orchestre. Je regardais la montée des marches de Sophie Marceau en pensant " qu'est ce que j'aurais aimé les monter avec elle ". Un couple vint s'assoir a côté de moi et on discuta des différents films de Sophie Marceau. Quand soudain quelqu'un me heurta le genou. Je relevais la tête pour voir qui était cette personne et là, le choc! Il y avait Sophie Marceau debout a côté de moi qui s'excusait pour le heurtement. Je pense que j'ai bien du rester 30 secondes à la regarder avec des yeux en soucoupes. Je ne réalisais pas du tout ce qu'il se passait. Une fois assise elle se tourna vers moi et commença a demander comment je m'appelais, d'où je venais, ce que je voulais faire,... C'est une femme charmante, tout sourire et qui ne se sentait pas du tout supérieure aux autres. Je lui demandais alors si c'était possible de prendre une photo ensemble. Bien sûr,  elle accepta. 

Malheureusement elle n'est pas restée pour le film et est partie juste avant le début. 

C'était une expérience inoubliable et totalement improbable. Réaliser que finalement ces personnes tellement connues sont des humains comme nous. 
Aurélie Puschner

Le p'ti Quinquin

Mini série télévisée réalisée par Dumont, présentée à la quinzaine des réalisateurs.
Meurtres en série sur la côte d'Opale.
Des personnages tous plus déjantés les uns que les autres, interprétés par des acteurs locaux. Des accents à couper au couteau, des mimiques répétitives, des taiseux... On rit beaucoup, on "fourit" même... Mais rit-on pour de bonnes raisons?
But what's the point ? On cherche encore tout comme le réalisateur... Et si cela n'était qu'une poilante imposture ?

Analyse du film COLD IN JULY vu à la Quinzaine



Cold in July est un film de Jim Mickle sortit en 2014 . 
L'histoire se passe en 1989, au Texas. Le personnage principal est victime d'un cambriolage de nuit. Par peur, il ne sait pas comment agir et il tue le voleur. Croyant avoir mis fin aux jours du fils d'un criminel, récemment sorti de prison, il est pris de paranoïa. Il va très vite comprendre que l'histoire qui se cache derrière cette affaire est plus compliquée. Il sauve l'homme dont il a cru tuer l' enfant et l'aide à retrouver son vrai fils. La violence et la corruption se battent en duel dans ce film.

L'atmosphère du film est d'abord très oppressante et nous donne l'impression que nous-mêmes sommes en danger cependant lorsque Don Johnson entre en scène l'atmosphère devient plus jovial et plus zen. On est en effet passé d'une atmosphère plutôt de "subissons des événements!" à une atmosphère plutôt guerrière et vengeresse.  C'est un film qui est tourné de manière à nous transmettre les émotions de façon tellement réellel que ça en devient troublant. 

Impression personnelle
C'est un film particulier, à voir absolument. Il nous donne l'impression d'être acteur dans le film et presque de vivre la même chose que ce que les acteurs vivent.
Critique chambre 4
Inès Pillon

À L'AUTRE BOUT DE CANNES

À l'autre bout de Cannes: le Raimu Australien

Photo de la productrice


Ce dimanche soir, nous nous sommes rendus au cinéma le Raimu. Nous fûmes d'ailleurs des pionniers en la matière : personne du groupe du Lambert n'y est jamais allé, ce dernier se trouvant à 19 station de bus de notre hôtel ! Dans ce petit cinema aux allures modestes, nous avons vu un film détonnant ! Tout d'abord, le court-métrage sombre et suspect Warm Strangers de Ivan Sen. Ce dernier, tourné en noir et blanc sur un fond de bruitages étranges met en scène un homme blessé et perdu cherchant de l'aide...
Ensuite, la productrice de Swerve est intervenue. Cette dernière nous a plongé dans l'univers australien du feu réalisateur Craig Lahiff. En effet, ce dernier est mort il y a trois mois, cette projection du film Swerve était donc un hommage à Lahiff.
Sur la route qui le conduit à un entretien d'embauche, Colin prend un raccourci par le désert. Il assiste à un accident de voiture : l'un des conducteurs meurt, laissant  une valise remplie d'argent. Colin prend soin de la survivante, très choquée, et décide de rapporter la valise au policier local. Un choix risqué...
Dès les premières minutes du film le ton est donné : nous sommes confrontés à une explosion époustouflante et à un accident de voiture. On s'attend donc à voir un film d'action, mais Swerve est plus complexe à qualifier que cela. En effet, ce film mêle action, suspens et meurtre à la chaine, il tient le spectateur en haleine grâce à un scenario complexe et foisonnant sur un fond policier. Au fil du film on comprend le terme film noir qu'a utilisé la productrice avant la projection. Les personnages sont originaux car ils tendent vers un cliché. On a donc par exemple, Colin un citoyen lambda, honnête, qui sera embarqué dans une aventure folle et dangereuse contre son gré. Ensuite Jina, une femme fatale et séductrice, soumise à son mari, qui est en quête d'une nouvelle vie. Enfin, Frank, mari de Jina et shérif de la ville, est un homme impulsif et paranoïaque. Aux yeux de Frank, ce trio va se transformer en triangle amoureux. La paranoïa de ce dernier va plonger l'histoire dans une extrême violence et révèle de nombreuses surprises.
En sortant de la séance, nous fûmes déroutés par cette histoire originale aux actions inattendues. Notre premier bilan était plutôt positif, Swerve est un film très divertissant.  Il s'agit d'un film "physique" : les personnages sont sans cesse en mouvement et mis à l'épreuve, il y a très peu de pauses. Le combat et la violence sont également très présents.
N'ayez pas froids aux yeux et foncez  !

Thibaut et Mélanie

Les fameuses photos de groupe


Avec les anciens élèves Eva Klein et Laziz Belkaï

Analyse du P'tit Quinquin



Scénariste et Réalisateur : 
Bruno Dumont raconte 

De Roman, Benjamin, Mathieu, Daniel, Cedric, Colin et Mohamed

Synopsis : 
Le film se compose de plusieurs épisodes tirés d'une courte série.
L'histoire parle de Quinquin, un jeune âgé d'une dizaine d'années, qui habite dans un petit village aux côtes du Boulonnais. Il passe son temps à semer la terreur avec une bande d'amis et Ève, son amoureuse. En parallèle une enquête policière sur de mystérieux meurtres se déroule dans le même village. L'histoire est présentée de manière burlesque. L'inspecteur et son collègue sont très mal organisés, l'affaire est donc traitée avec légerté. 

Analyse : 
On peut y comprendre une parodie des séries policières classiques, mais aussi une critique des mentalités de certaines populations françaises. 
Tout est filmé en cinémascope, un procédé qui permet une grande vision qui donne plus l'impression d'être seulement spectateur de l'histoire et non d'y participer. Tout d'abord, l'histoire comporte beaucoup de comique de répétition, ce qui accentue le côté parodique du film. Ensuite, on peut voir une critique des mentalités et manières de certaines populations françaises lorsque les personnages parlent. En effet, ils utilisent un langage familier, avec un accent parfois incompréhensible, laisser volontairement par le scénariste. Les conflits entre fermiers originaires du village et les personnes entrangères dénoncent la mentalité de certaines personnes dans la France paysanne. La relation de monsieur Lebleu et de son fils montre aussi que l'éducation y est pour quelque chose. Le père est sévère mais son autorité ne suffit pas à empêcher les pitreries de Quinquin. Pour conclure, derrière son aspect burlesque, le film cache une véritable étude de la classe sociale populaire (fermière) en France. Le fait d'avoir réadapté le policier classique en se servant de personnages types de ce milieu rend le film comique.

Notre avis :
Roman : J'ai trouvé ce film intéressant, bien qu'il soit un peu long puisqu'il s'agit de plusieurs épisodes d'une série. Selon moi, il aurait pu être un très bon film s'il s'était plus concentré sur l'enquête et aurait été plus court.

Benjamin et Mathieu : Nous avons trouvé le film bien, malgré un humour lourd et répétitif. Ce film n'est pas fait pour être vu en une seule fois. Il était trop long, ce qui est dommage, car on s'ennuie vite après une heure d'un comique de ce genre.

ENFIN...!

Fiilm d'animation "le conte de la princesse Kaguya".        
Hier après avoir vu un film de 3h20 a la quinzaine je me suis précipitée à nouveau dans la file du même cinema  pour voir le film "Kaguya- hime no monogatari" soit "Le conte de la princesse Kaguya" en français. Après plus d'une heure d'attente et avec le stress de ne pas accéder à la salle, je rentre tous juste et m installe au premier étage. Ce film, je voulais absolument le voir. Je l'avais repéré Dimanche matin quand nous avons lu le programme et j'étais déterminée et surtout obstinée, du coup je suis la seule à ne pas être sur la photo de groupe réalisée au même moment... Tant pis je ne regrette pas étant donné que j'ai adoré!

 Ce film est un film d'animation japonais du réalisateur Isao Takahata. Dans son film, il nous raconte l'histoire d'une jeune fille trouvée dans une pousse de bambou par un vieux coupeur de bambou. Ce dernier décide de la recueillir chez lui, dans la montagne, et de l'élever avec sa femme. Cette petite fille,surnommée "Princesse" par ces parents et "Pousse de bambou" par ses amis, n'est pourtant pas "normale", en effet elle grandit de manière subite et a des capacités d'apprentissage impressionnantes, dans tous les domaines. Le vieil homme retourne à plusieurs reprises au bambou ou il a trouvé "Pousse de bambou", il y trouve de l'or et des étoffes et comprend que les dieux veulent que sa fille devienne une princesse. La petite famille quitte alors sa maisonnette dans la montagne pour la capitale. Commence alors l'apprentissage de la jeune fille pour devenir une vraie princesse, une femme respectable et admirée. Quelques années plus tard, à son passage a l'age adulte, elle est nommée Kaguya, et recoit la visite de cinq nobles de la capitale et leur lance un défi: trouvé les cinq objets auxquels ils comparent sa beauté.

J'ai beaucoup aimé ce film. Étant une fan incontestée des films d'animations japonais, en particulier ceux de Miasaki, je ne pouvais qu'aimer. Les images étaient de vrais dessins, on voyait très distinctement les traits de crayons, ce qui ajoutait du charme au film. On retrouve, comme dans la plupart des animations japonaises, un coté  fantastique qui donne un peu l'impression que le film est un rêve.   La fin du film, personnellement je ne m attendais pas du tout à ça! 

Je conseille ce film aux fans des film d'animations japonais, mais également les enfants ou simplement si vous voulez passer un bon moment. Je conseille au passage tous les films du realisateur Miasaki, qui sont juste un pur bonheur a regarder. Charline Halm

Perdre le fil...

Analyse d'Alexia besaut 

Mercredi 21 mai 2014 , il y a eu la diffusion du film the search de michel hazanavicius au palais a 19h .

Résumé

Cette histoire se passe en Russie avec un garcon qui a été emmené pour faire un service militaire anti-terroriste à la prison et une famille dont le père et la mère  se font fusiller . Hadji un petit garcon de cette famille part avec son petit frère agée de quelques mois seulement mais va l'abandonner. 
Quant à sa soeur elle fait tout pour les retrouver pendant cette guerre où les soldats n'ont  pas de pitié envers les civils.

Je trouve que ce film contient de la violence, de la tristesse , une touche d'humour , de la compassion et de l'amour..
Le film est un peu long et des scènes se répétaient comme quand Hadji ne parlait pas ou encore les scènes de combat. Ou bien aussi les changements de situation entre le soldat et Hadji m'ont personnellement fait perdre le fil.

Analyse du "P'tit Quinquin"de Brunot Dumond



Synopsis
 Une enquête policière extravagante, improbable et burlesque, autour d'étranges crimes aux abords d'un village côtier du Boulonnais, en proie au mal, et d'une bande de jeunes crapules menée par P'tit Quinquin et Ève, son amoureuse.

 La gestuelle des personnages jouent un grand role dans le film. En effet, elle permet de rendre le film plus comique qu'il ne le serait seulement avec les dialogues. On peut par exemple citer tout les tics faciaux du capitaine de police.
Une critique négative qu'on peut faire est le fait que le film est beaucoup trop caricaturé et donc on ne sait pas si le réalisateur se moque ou pas.
De plus la mise en scène des personnages trop extravagants empêche le spéctateur de ressentir une certaine empathie envers l'acteur et donc même s'ils meurent cela ne nous fait rien. Enfin, le fait que ce soit la version cinématographique d'une série rallonge le film et fait qu'il est très long, même trop long.

Avis personnel
Film avec un scénario intéressant et dont le fil conducteur pourrait mener à un film remarquable, mais la longueur et la futilité de certaines scènes nous empêchent d'apprécier le film à sa juste valeur.

Critique groupe 4
Inès Pillon

Analyse THE SEARCH de Michel Hazanavicius


Synopsis :
   Le 5 septembre 1999, une guerre éclate en Tchétchénie, la Russie a envahi ce pays. Les soldats pillent, exécutent, violent... les populations locales. On suit l'histoire d'une defendeuse des droits de l'homme, une famille ébranlée par la guerre et un soldat russe

Critique :
   Ce film réussit à nous faire ressentir des sentiments opposés en très peu de temps (la colère et le rire ...) ; c'est là son plus grand point fort. On pensera au moment où le soldat tut des civils innocents et quelques minutes plus tard, en rigole avec ces camarades et arrive à nous faire rire. Cela permet de parler de sujets très durs tout en maintenant une ambiance légère ou au contraire de revenir sur terre après avoir rigolé. 
   De plus, les raccords entre les différentes vies se font très bien. Cela permet au film d'etre fluide et donc le spectateur le suivra sans se poser de questions, ce qui permet à ce premier de toujours pouvoir surprendre.
   Finalement, les relations et réactions humaines sont très bien retranscrites dans le film grace à un jeu d'acteur excellent. On s'attache vraiment à eux et on n'est pas indifférent à leur sort ce qui fait que nous sommes émus plus facilement.

Avis personnel :
   Très bon film qui traite de sujet très sérieux sans etre trop lourd ou trop dur. On s'attache vraiment aux personnages et nous ne sommes pas indifférents à leur sort. Un film à voir absolument.

De Timothée

PLAN B: CINEMA de la PLAGE

I
Hier soir après avoir été renvoyé du Studio 13 sous prétexte que nous étions trop jeunes pour voir un documentaire sur le Museum d'Histoire naturelle de Londres,nous nous sommes donc dirigées en vitesse en ville pour faire une séance ciné Plage. Après plus d'une heure d'attente, nous sommes enfin assises sur nos transats, enroulées dans une couverture. Nous attendons encore avec impatience plus de quarante minutes que le film commence. Gérard Depardieu arrive alors sur la plage avec une partie de l'équipe du film présenté:  United Passions réalisé par Frédéric Aubertin.  Il s'agissait d'un film français avec un casting international dont notamment Gérard Depardieu et Tim Roth.
Ce dernier retrace l'histoire de la FIFA de sa création à  l'annonce de la nomination de l'Afrique du Sud pour accueillir la coupe du monde.
Ce long métrage est construit autour d'images d'archives et insiste sur la création de la FIFA et les difficultés rencontrées avec un contexte économique et politique difficile.

Le début du film commence par un plan d'ensemble où l'on peut voir des enfants en train de jouer au football à notre époque. Ces derniers seront le fil conducteur de ce film. En effet à plusieurs reprises la chronologie historique est interrompue pour nous montrer le match que dispute ce groupe d'enfants. 

NOS AVIS: 

Charline: Après une lutte acharnée de deux ans j'ai enfin pu voir un film sur la plage de Cannes et  personnellement j'ai beaucoup apprécié cette séance même si j'en suis sortie totalement congelée. J'étais un peu dubitative quand j'ai lu le résumé étant donné que je ne suis pas une fan incontestée de football. J'ai toutefois été agréablement surprise car en effet le film est vraiment axé sur la création, les hauts et les bas de la FIFA et non pas sur les grands joueurs ou autres. On trouve bien évidemment des séquences de matchs de foot (souvent des finales) mais le film s'intéresse surtout a la remise des trophées ou à l'avant match, c'est a dire construction des stades, discussions entre les dirigeants de la FIFA et les dirigeant des pays ou des clubs de foot concernés par la finale. On retrouve également les arrangement fait officiellement et officieusement entre la FIFA et les pays membre de cette dernière. 
Je conseille donc ce film aux amateurs de foot mais également aux personnes, qui comme moi, ne comprennent rien lors d'un match!                                                                                            Sarah:   A l'inverse de Charline, la lecture du résumé m'a plutot convaincu, cependant le film m'a beaucoup moins conquise. En effet, j'ai été décue par la mise en scène qui est construite de facon chronologique, sans originalité donc et donne un côté mystifié à ce sport. De plus, j'ai regretté le peu d'images d'archives.  Enfin il peut tout de meme être jugé intéressant car il explique clairement l'histoire méconnue de la FIFA.

Le P'ti Quinquin

                                                  
Petit Quinquin met en scène une affaire de meurtre à prendre au second degré! En effet plusieurs personnages de différentes classes sociales sont mis en scène, chacun d'eux possède leurs caractères, leurs valeurs ce qui permet de varier les différents types d'humour! De nombreuses scènes sont  filmées en plan rapproché pour accentuer leurs ridicules, gestes, mimiques!! Cela permet malgré l'histoire sordide des   meurtes perpétrés de créer la confusion. Aucun personnage n'est pris au sérieux; le suspens est donc très présent! Les couleurs variées des paysages filmés en plan large représentent l'imensité de la nature!    C'est donc la loi de la jungle qui s'applique, que le plus fort gagne!

Vincent Bohrer