vendredi 23 mai 2014
Analyse d'Alléluia par Lucie
Dernière soirée...
Les enseignants sont dans le théâtre Lumière pour le film d'Olivier Assayas, Sils Maria. Quelques élèves aussi...comme Aurélie et Léontine par exemple
Inès: une semaine loin d'être banale!
Analyse d'Alléluia de Fabrice Di Welz
Analyse Whiplash de Damien Chazelle par Inès
Montée des marches: mode d'emploi! Inès
En orchestre pour MOMMY de Xavier DOLAN
Manon/ chronique cannoise
Jaimy, expérience festivalière ....
Une joie à double tranchant!
Bilan du festival Colin plus analyse Alléluia
analyse de Seconds de John Frankenheimer
Bilan personnel Timothée
Bilan personnel :
Nous sommes maintenant à plus de la moitié du festival, il est temps de revenir un peu sur tout ce qui s'y est passé.
Avant de partir, on a tous des idées plus ou moins justes sur ce qui va se passer. Par exemple, on nous prévient qu'on attendra beaucoup mais il faut vraiment le vivre pour le croire. Mon pire souvenir d'attente ce sera celui de la salle Bunuel. Arrivé 1h30 en avance, on doit patienter en intérieur. Après une longue attente nous sommes environ quelques centaines de personnes dans cet endroit confiné, la chaleur est insupportable. Mais le pire reste à venir, 30min de retards avant de pouvoir rentrer pour voir un film moyen. Pour le reste on sait qu'on verra des films de tout genre et de tout horizons, donc tout ne peut pas nous plaire.
Jusqu'à maintenant, j'ai vu 14 films en 5 jours : Amour fou, It follows, la chambre bleue, cold in july, these last hours, el ardor, map to the star, whiplash, geronimo, gui lai, p'tit quiquin, the search, alleluia et les courts métrages, 3 se sont déroulés au grand théatre lumière, 3 à la licorne, 2 à la salle bunuel et 4 à la croisette.
On peut relever que la tendance générale des films est la facilité. En effet, on retrouvera dans tous ou presque, une scène d'amour et de la violence physique. Ce sont des éléments visuels qui permettent de capter facilement et rapidement l'attention du spectateur.
Après certains films, on avait la possibilité de rencontrer l'équipe du film et de lui poser des questions.
Je me souviendrai toujours quand je suis monté pour la première fois sur les marches. Je commençai à désespérer de ne pas trouver se ticket quand enfin une vieille madame me dire qu'elle en a un en trop. J'étais la plus heureuse des personnes. Pendant toute la montée j'avais un sourire qui pendait aux lèvres. Pour les fois suivantes, le plaisir est moins grand, on y va surtout pour voir le film.
Ce voyage aura surtout renforcé ma patience. Mais il m'a aussi permis d'améliorer ma vie en communauté et aussi ma résistance à la fatigue. En effet se coucher à 2 voir 3 heures du matin pour ensuite se lever à 7 heures et cela pendant une semaine, c'est un entrainement plutôt intensif.


