vendredi 23 mai 2014

Analyse d'Alléluia par Lucie

Alléluia 

Le réalisateur de ce film est Fabrice du Welz. Les acteurs principaux sont Lola Dueñas, Laurent Lucas et Héléna Noguerra. Ce film nous raconte l'histoire de Gloria, qui rencontre Michel, un quadragénaire fétichiste des pieds, effectuant des rites sataniques pour conquérir des femmes et les dépouiller ensuite de toutes leurs richesses. Gloria en tombe amoureuse et le suit dans ses rocambolesques aventures de séduction en se faisant passer pour sa sœur. 

Nous pouvons remarquer beaucoup de plans rapprochés sur les visages des personnages principaux, tel que Gloria et Michel. Nous pouvons aussi nous rendre compte que le film contient une prédominance de  couleurs sombres ainsi que des couleurs chaudes. Le réalisateur utilise en fait ce mélange de couleurs pour nous montrer les différentes facettes des personnages, en particulier celle sombre, qui représente la cruauté, la folie et la douleur que peuvent ressentir le couple, alors que celle lumineuse nous montre l'amour flottant entre les deux personnages. Le jeu entre les couleurs claires et les couleurs sombres rend le film surprenant et terrifiant. La qualité plutôt mauvaise de l'image, notamment les grains, ainsi que la musique plutôt perçante et stridente rajoutent un effet de stress au spectateur. 

Avis personnel : J'ai apprécié ce film, même si il était parfois effrayant et choquant. 


Lucie VIVENOT, 2nde 8

Dernière soirée...

Les enseignants sont dans le théâtre Lumière pour le film d'Olivier Assayas, Sils Maria. Quelques élèves aussi...comme Aurélie et Léontine par exemple

Vue depuis la terrasse

Avant la dernière soirée cannoise où nous allons tenter de voir Sils Maria d' Assayas

Inès: une semaine loin d'être banale!


Après un départ d'Alsace et une arrivée fracassante sur Cannes nous voilà foulant la croisette, marchant sans doutes dans les pas des stars. Telles des célébrités nous nous rendons dans divers cinémas afin de regarder des films que nous critiquons par la suite et qui sont publiés sur le blog que vous lisez pour vous rassurez. Oui nous sommes encore en vie et encore entiers ne vous en faîtes pas! Encore deux jours et nous sommes de retour! La majorité des films vus font partie de la selection au festival de Cannes cependant un vent de liberté nous permet de faire notre propre programmation de film que nous voulons voir dans la journée,  c'est ainsi que je me retrouve assise dans le cinéma de la Quinzaine en attendant que "Massacre à la tronçonneuse" 1 débute. Je ne me rappelle pas exactement dans quelles circonstances mes amis ont réussi à me convaincre des les accompagner pour voir ce film, mais maintenant j'y suis et je n'ai plus qu'à l'apprécier. 
Le travail acharné des profs à rendu notre voyage olus attractif et intéressant qu'il ne l'aurait été si nous étions partis seuls. En effet leur efforts fournis pour nous supporter ainsi que l'organisation et la patience de chacun d'eux est à souligner. Ce voyage n'aurait pas été possible sans eux. Alors pour cela, je les remercie.
La vie en communauté nous permet de gagner en maturité, grâce à la gestion de notre propre chambre et de notre budget, cela nous a aussi permis  de nous rapprocher, car en effet la solidarité est un des mots clé de ce voyage ainsi que communication,  travail et ponctualité.  Certes certaines de ces "closes" ne sont pas correctement respectées, mais nous nous efforçons de faire de notre mieux pour ne pas décevoir ceux qui nous ont fait confiance. 
Une semaine loin d'être banale arrive à son terme, les effusions du retour se sentent et les regrets aussi, pourtant cette semaine restera gravée dans ma mémoire; c'était une semaine magique. 
Inès Pillon

Analyse d'Alléluia de Fabrice Di Welz



Synopsis
Manipulé par un mari amoureux et jaloux, Gloria s' est sauvée avec sa fille et a refait sa vie loin des hommes et du monde. Poussée par son amie Madeleine, Gloria accepte de rencontrer Michel via un site de rencontre. Une liaison va s'en suivre qui sera loin d'être banale.

C'est un film original puisque le réalisateur joue sur les ombres pour montrer les deux facettes des personnages principaux, avec des jeux de couleurs claires rendant le film assez surprenant voir un peu terrifiant. La façon dont le réalisateur a mis les choses en scène rendent ce film choquant par la qualité parfois mauvaise de l'image et aussi par la musique qui était parfois légère. Le grain de l'image rend ce film terrifiant et assez perturbant,  la musique assez joyeuse d'abord,saccadée et perçante  ensuite, appuie sur le jeu des deux facettes des personnages.

Avis personnel
Un film particulier auquel il faut s'accrocher pour l'apprécier. Le côté double des acteurs m'a laissé perplexe et m'a finalement plus effrayée et marquée qu'autre chose. Je n'ai donc pa pu apprécier ce film à sa juste valeur.

Écrit par Inès Pillon

Ce film était intéressant mais je n'ai pas aimé les doubles facettes des personnages qui m'ont un peu effrayée. 

Julie Four

Analyse Whiplash de Damien Chazelle par Inès

"Whiplash" de Damien chazelle

Synopsis
Andrew, 19 ans, rêve de devenir l'un des meilleurs batteurs de Jazz de sa génération.  Lorsqu'il est repéré par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable,  Andrew se lance, sans limite,  dans la quête de l'excellence.

Le film commence par un travelling sur le personnage principal, centrant déjà l'histoire sur lui et nous faisant comprendre qu'il s'agit d'un musicien qui a un rêve. La rapidité des scènes et les plans très serrés nous permettent de ressentir les émotions et nous donnent l'impression d'y être.  Le fait que parfois la musique soit remplacée par la batterie et le personnage principal lui-même nous montre l'acharnement et la détermination d'Andrew. Terence Fletcher a un rôle assez dur le faisant un peu passé pour un bourreau, mais il a en fait un rôle très paternel puisqu'au final le père d'Andrew n'est présent que très peu de fois et que les rares fois ou on le voit il critique et rabaisse son fils devant toute la famille.

Avis personnel
"Whiplash"  est un film surprenant,  donnant une vision des choses différentes de celle que nous avons.  Il nous permet en effet de voir le monde tel qu'il est et nous fait comprendre qu' il faut se battre pour réussir. C'est un film plein d'émotion, de passion  et avec beaucoup d'entrain. Si un film sur la musique est à voir c'est bien celui-ci.
Écrit par Inès Pillon

Montée des marches: mode d'emploi! Inès

Le mode d'emploi pour monter les marches

1) Trouver un endroit propice pour partir à la chasse
2) Chercher "vos proies" (personnes en costumes ou en robes)
3) Préparer votre discours (plusieurs discours pour s' entraîner) ex: Excusez-moi de vous déranger,  vous n'auriez pas des invitations supplémentaires?
Où: Bonsoir, auriez-vous des invitations à nous donner pour le film de 22h? (La phrase la plus brève sera la meilleure)
4) Approcher la "proie" et utiliser les phrases du 3)
5) Récupérer les invitations si la "proie" vous en donne (très rare, sans lui sauter au cou sinon retour au 1)
6) Toujours en possession de l'invitation très gentillement donnée, se diriger vers l'entrée des marches
7) Assurez-vous que l'invitation soit bleue
8) Si cette dernière n'est pas bleue vous n'êtes toujours pas assurés de monter les marches, il vous faudra trouver un gentil accompagnateur au badge blanc
9) Une fois l'accompagnateur trouvé ne le lachez plus jusqu'au début des marches
10) Monter les marches fièrement en se félicitant mentalement de l'épreuve accomplie
11) Trouver un siége, s'y assoir, applaudir les acteurs rentrant dans la salle
12) Regarder le film et profiter pleinement 
13) Une fois le film fini regagner l'hôtel en bus où en taxi (selon l'heure)
14) Écrire ce mode d'emploi pour vous faire partager tous les petits secrets de la montée des marches
 
Écrit par Inès Pillon

En orchestre pour MOMMY de Xavier DOLAN

Dur, dur ce soir d'avoir des places pour la projection de MOMMY de Xavier DOLAN diffusé à 21h30 dans le Grand Théâtre Lumière . Plus de cinquante demandes avant d'obtenir le sésame en place orchestre...

Manon/ chronique cannoise

Chronique d'une semaine cannoise (très) chargée. 

Étape numéro une ; prendre le bus direction la suisse --> l'Italie --> la France puis enfin arrivée  à Cannes. 
Étape numéro deux ; récupérer les clés des chambres, s'y rendre pour ranger nos affaires, manger puis DORMIR !!!!
Étape numéro trois ; se réveiller le lendemain puis se préparer et partir à la conquête des films proposés au festival. 
Étape numéro quatre ; se rendre à une salle de cinéma et attendre pendant des heures de pouvoir rentrer à l'intérieur. 
Étape numéro cinq ; s'installer dans la salle et regarder le film.
Étape numéro six ; NE SURTOUT PAS DORMIR ! 
Étape numéro sept ; faire des analyses des films que nous voyons. 
Étape numéro huit ; trouver des places pour monter les marches. 
Étape numéro neuf ; profiter des moments incroyables que nous vivons chaque jour. 
Étape numéro dix ; ne jamais oublier. 
Voilà un court résumé en dix étapes de notre vie baba cool à Cannes. 
Cette semaine à été riche en émotions et nous a apporté une belle morale de la vie ; nos plus beaux souvenirs sont ceux passés dans notre adolescence. 
Manon Armspach 

Jaimy, expérience festivalière ....

Bilan du festival de Cannes :

Tout le monde rêve d' atteindre ses objectifs.
Je remercie donc l'établissement Lambert de m'avoir donné la possibilité d'en réaliser certains.
Ayant pratiqué du théatre j'aime les grands acteurs et ce voyage m'a permis de rencontrer quelques unes de mes plus grands idoles.
Bien-sur pour cela il m'a fallu monter les "Marches", là où toutes les stars défilent ainsi que les personnes ayant des invitations.
Ce qui signifie que pour obtenir ces invitations il est nécessaire de faire comme tout le monde : Demander aux gens de vous les offrir ou s'aider d'une pencarte afin qu'elle le fasse pour vous. Sauf que beaucoup de demandeurs sont présents ! Alors petit conseil, si jamais vous faites  partie d'eux : imposez vous, criez si nécessaire !
De plus n'oubliez pas d'etre habillé comme il l'est exigé.
Après ces efforts soyez récompensés et accédez à un des lieux les plus prestigieux !
Dimanche 18 Mai, première tentative pour accéder aux "Marches", j'ai obtenu mon ticket en seulement dix minutes. Imaginez ma satisfaction tandis que les autres n'y parvenaient pas après presque deux heures ou pas du tout
Vous vous demandez sûrement comment la salle peut -elle être. Je vous répondrais simplement.. prodigieuse.
A Cannes vous vous sentez vous même comme une star puisque si vous êtes bien accompagné et bien habillé des photographes vous prennent en photo !

C'est une expérience inoubliable et que je vous souhaite !


Jaimy

Une joie à double tranchant!

Lundi soir, pour la première fois nous décidons d'aller à la chasse aux tickets pour la séance de 22h30 ! 
La météo n'est pas clémente, le vent est glacé et la pluie nous guette. Quand on est en robe légère je ne vous dit pas à quel point on regrette ! 

Alors que je suis entourée de toute part par des personnes brandissants des pancartes "INVITATION" , je me sens intimidée et n'ose pas demander des tickets aux personnes... De plus, c'est ce soir là que je découvre la joie de porter des talons. 
Au début la démarche est fière, le pas devient de plus en plus lent et loin d'être gracieux ! 
Allez encore un peu de patience  ... La surprise, un monsieur me propose de monter les marches avec lui ! Il s'agit de Laziz Belkaï, ancien élève  de Mr De Pin avec qui il i a monté  les marches il y a 17 ans ! Ma montée des marches fut mémorable, je me trouve embarquée dans un flot de journalistes et de célébrités. Je suis comme dans un "état second", c'était tellement impressionnant et magique ! Je ne saurais décrire ce que j'ai ressenti à ce moment là.  Merci encore à Laziz pour ce moment !

Ce soir là, le palais accueil Maps to the Stars, le nouveau Cronenberg. Dès la lecture du synopsis, le film me donne envie, le scenario semble  totalement fou, Je suis curieuse de voir ces personnages déjantés et excessifs. Maps to the Stars  met en scène la famille Hollywoodienne typique : le père Stafford, ancien entraineur, a fait fortune avec ses livres d'autogestion ; la mère Cristina pousse la carrière de leur fils Benjie, treize ans, un enfant star qui sort d'une cure de désintoxication entamée à 9 ans. Sa soeur, Agatha, vient elle d'être libérée d'une peine pour pyromanie.  
Dès le début du film, le personnage de Benjie inspire le mépris. En tant qu' enfant star, il  se permet d'humilier et de rabaisser les personnes travaillant pour lui. La célébrité confère t-elle une importance plus grande à l'existence de l'individu ? 
Les personnages de Cronenberg sont avides de succès et sont prêts à tout pour y parvenir, le film met ainsi en scène leur déchéance due à ce besoin de reconnaissance. Par exemple Havanah une actrice de 40 ans environ traumatisée (d'après moi) et hantée par sa mère jeune car cette dernière abusait d'elle enfant. De par son âge, Havanah ne se voit plus proposer de rôle. Lorsqu'un rôle est en jeu, elle est prête à tout pour l'obtenir : elle ira même jusqu'à jubiler de la mort d'un enfant.  Benjie quant à lui, nous choque à cause de ses problèmes de drogue, rappelons qu'il n'a que 13 ans ! 
L'excès des personnages m'a particulièrement dérangé. Mais en y réfléchissant, c'est ce chaos, cette absence de sens qu'a voulu montrer le réalisateur. C'est à cette vie absurde que ces personnages égocentriques, déchus et sans buts réels sont destinés.  
Personnellement, ce film ne m'a rien apporté, je le trouve sans intérêt. Du scenario basé sur un inceste inconscient, découle des personnages plus tourmentés les uns que les autres. 
Pour celles et ceux qui ont retenu le film pour le nom de Pattinson sur l'affiche vous allez être déçus. En effet, il n'occupe qu'un rôle mineur et inutile pour moi.

Mélanie

Bilan du festival Colin plus analyse Alléluia


Le voyage en bus c'est très bien passé : bonne ambiance, beaux paysages à volonté autant en France  en Suisse qu'en Italie. Quelque escales parmi notre dizaine d'heure de bus afin de manger ou se reposer et nous voilà arrivé ! Pour la part, un appartement à 2 étages avec vue sur la piscine & sur la mer ! Le lendemain, le quotidien de Cannes commençait : entre 2 et 3 films par jour  avec souvent, à la fin, la rencontre avec les acteurs et réalisateurs, puis retour à l'appartement pour se changer ... pour tenter de monter les marches, ce qui, dès le premier soir, fut un succès : je parvint à y aller 3 fois en 3 essais ! Nous sommes quelque fois allé  à la plage, pour se baigner, mais aussi, bien sûr, pour bronzer ! Cela fait du bien de se reposer sous un aussi beau soleil ! Pour résumer, ce voyage à Cannes fut très réussi! En espérant que les prochains jours ne passent pas trop vite, impatient d'être demain, pour poursuivre, films, montée des marches, rencontre d'acteurs et réalisateurs ... Et du bon temps !

L'analyse du film : 
Titre : Alléluia
Réalisation : Fabrice Du Welz
Scénario : Fabrice Du Welz, Vincent Tavier
Image : Manu Dacosse
Interprétation : Lola Dueñas, Laurent Lucas ...

Synopsis : Gloria était mariée avec un homme manipulateur et jaloux jusqu'à ce qu'il décède. Elle vit donc seule avec sa fille. Une de ses amies va la convaincre d'accepter un rendez-vous avec Michel, un homme visiblement tres charmeur qui prétend être vendeur de chaussures ... Gloria va tomber sous son charme, mais malgré le fait qu'elle apprenne  la vérité sur Michel, elle va continuer à l'aimer, et va l'accompagner dans toutes ces péripéties.

Analyse : Le réalisateur a précisé que le film à été tourné en 16mm, ce avec quoi on obtient des images avec du grain, ce qui va plus ou moins perturber le spectateur. Un filtre rouge intervient à plusieurs reprises dans le film pour rappeler le sang. De plus, le fait que des gros plan voir même des très gros plan soit utilisés va atténuer la "distance" entre les personnages et nous et va ainsi réduire fortement leur intimité pour nous.

Avis personnel : J'ai bien aimé ce film,  aussi bien pour son histoire en elle même, que la manière de la jouer. J'ai également apprécié  la façon  de filmer qui nous rapproche des personnages et le fait qu' aucune scène ne soit réellement cachée. Bon film dans l'ensemble.

Colin Cazaubon


Tous au théâtre pour Pride

Très belle salle dans laquelle sont projetés les films de la quinzaine des réalisateurs.



analyse de Seconds de John Frankenheimer


Lundi 19 Mai : 
Après avoir cherché désespèremment sous la pluie pendant près de trois heures des tickets pour le film Maps of the stars dans le but de monter les marches, nous nous sommes rabattues sur un autre film. En effet, trois sympatiques personnes nous ont donné des tickets pour le film Seconds de John Frankenheimer qui devait être un ciné plage mais faute de mauvais temps, le film fut projeté à la salle du soixantième. C'est alors avec empressement que nous sommes rentrées dans une salle presque vide où nous  avons eu la chance d'assister aux explications du distributeur de la compagnie Lost film. Il nous rassure tout de suite en nous disant que les premières minutes du film ne donne pas envie de voir la suite. Difficile donc pour nous de lutter face à notre terrible envie de sommeil. Ainsi et de façon involontaire, nous nous sommes réparties le film. Charline a dormi la première partie du film et moi la deuxième partie.    

Le synopsis: 
Ce film américain de 1966 en noir et blanc raconte le choix d'un homme banquier marié, insatisfait par sa vie à signer un pacte avec une organisation afin de lui donner une seconde chance ! Ce long métrage installe un malaise et cela dès le début du film tourné dans une gare centrale. Tout en distorsion, les visages sont filmés en gros plan. Le personnage principal change d'identité, de visage, de travail et de femme, ainsi Arthur Hamilton devient Tony Wilson. Cependant cela ne lui convient toujours pas et ce dernier souhaite encore changer de vie. 

Nos avis :
Sarah: D'un point de vue cinématographique, ce fim est intéressant, puisqu'il est filmé de manière inhabituelle. En effet, les plans sucitent chez le spectateur une angoisse, une impression de ressentir les émotions du personnage et égalemment la sensation du complot qui se forme, ce que j'ai d'ailleurs trouvé plaisant. Enfin, j'ai apprécié le scénario de ce film qui montre avec originalité l'histoire d'un homme qui souhaite oublier son passé.

Charline : Etant donné que j'ai dormi une bonne moitié du film je vais donner mon avis sur l'autre moitié du film. Je me suis réveillée, je pense au mauvais moment. En effet quand j'ai émergé de mon sommeil, on voyait en effet des personnes nues en train de danser dans une cuve pleine de raisin pour l'écraser. Sur le coup je dois reconnaître que je n'ai vraiment pas compris et que me suis posé quelques questions... La suite par contre m'a vraiment plu. Il y a certains moments que je n'ai pas réellement compris étant donné que j'ai loupé le début notamment l'histoire entre Tony et sa petite amie. J'ai trouvé l'acteur qui tenait le rôle de Tony Wilson très convaincant et particulièrement dans les scènes où son personnage est pris de folie. La fin ne m'a vraiment surprise et est assez prévisible mais je l'ai trouvé très bien pensé. Je pense donc que je vais revoir ce film en entier et cette fois je ne dormirai pas!

Bilan personnel Timothée

Bilan personnel :
  Nous sommes maintenant à plus de la moitié du festival, il est temps de revenir un peu sur tout ce qui s'y est passé.
  Avant de partir, on a tous des idées plus ou moins justes sur ce qui va se passer. Par exemple, on nous prévient qu'on attendra beaucoup mais il faut vraiment le vivre pour le croire. Mon pire souvenir d'attente ce sera celui de la salle Bunuel. Arrivé 1h30 en avance, on doit patienter en intérieur. Après une longue attente nous sommes environ quelques centaines de personnes dans cet endroit confiné, la chaleur est insupportable. Mais le pire reste à venir, 30min de retards avant de pouvoir rentrer pour voir un film moyen. Pour le reste on sait qu'on verra des films de tout genre et de tout horizons, donc tout ne peut pas nous plaire.
  Jusqu'à maintenant, j'ai vu 14 films en 5 jours : Amour fou, It follows, la chambre bleue, cold in july, these last hours, el ardor, map to the star, whiplash, geronimo, gui lai, p'tit quiquin, the search, alleluia et les courts métrages, 3 se sont déroulés au grand théatre lumière, 3 à la licorne, 2 à la salle bunuel et 4 à la croisette.
  On peut relever que la tendance générale des films est la facilité. En effet, on retrouvera dans tous ou presque, une scène d'amour et de la violence physique. Ce sont des éléments visuels qui permettent de capter facilement et rapidement l'attention du spectateur.
  Après certains films, on avait la possibilité de rencontrer l'équipe du film et de lui poser des questions.

  Je me souviendrai toujours quand je suis monté pour la première fois sur les marches. Je commençai à désespérer de ne pas trouver se ticket quand enfin une vieille madame me dire qu'elle en a un en trop. J'étais la plus heureuse des personnes. Pendant toute la montée j'avais un sourire qui pendait aux lèvres. Pour les fois suivantes, le plaisir est moins grand, on y va surtout pour voir le film.
  Ce voyage aura surtout renforcé ma patience. Mais il m'a aussi permis d'améliorer ma vie en communauté et aussi ma résistance à la fatigue. En effet se coucher à 2 voir 3 heures du matin pour ensuite se lever à 7 heures et cela pendant une semaine, c'est un entrainement plutôt intensif.

Mon festival, Benjamin

Cela fait aujourd'hui, jeudi 22 mai, cinq jours que nous sommes à Cannes. Le premier jour, nous avons vu le premier film à la salle de la licorne, celle ci fermée à ce jour à cause d'un problème technique. Ce premier film a été le commencement d'une longue série de films. Après une pause pour le repas, les élèves accrédités ont pu voir le film de leur choix, alors que nous, les moins de 16 ans, sommes allés voir à la quinzaine des réalisateurs pour voir "les combattants". Le soir beaucoup d'entre nous ont tentés les marches. 

Personnelement, je n'ai réussi à me procurer aucune invitation. Le jour suivant fut pareil au premier, le beau temps était au rendez vous, et le soir, je me suis même procuré une invitation pour le film "foxcatcher". Le temps du lendemain fut pluvieux, le matin nous avons attendu sous la pluie et le froid à la quinzaine des réalisateurs, pour voir un film que j'ai beaucoup apprécié, "whiplash". L'après midi à été moins pluvieuse, il a même plutôt fait très beau, les moins de 16 ans sont allés avec monsieur Depin à la salle du soixantième pour voir un film que je n'ai pas trop aimé, "geronimo" car je n'ai pas accroché à cette parodie de Roméo et Juliette que j'ai trouvé peu attrayante. Le soir, je suis allé à la salle des lumières pour la.montée des marches de 22h30. J'ai  vu un film Chinois avec un très beau scénario, "Gui Lai". Mercredi matin, nous avons vu là série intégrale  "le p'tit quinquin". Ce film a été long, mais comique malgré la lourdeur de l'humour. L'après midi nous avons fait tous ensemble une photo de groupe et nous avons rencontrés deux anciens élèves de monsieur Depin au Lambert, qui présentent des films ou courts métrages au festival. L'un était un producteur d'un film de la sélection officielle,et l'autre, réalisatrice d'un court métrage.

 Le soir, nous n'avons pas réussi à trouver d'invitation pour la montée des marches de 19h30, nous sommes alors rentres, mais Fériel, Lisa, Melody et moi même avons persévérés et nous avons montés les marches à la séance de 22h30 pour voir "l'homme qu'on aimait tant". Ce matin, il y a de l'orage nous attendons sous la pluie et les bâches pour voir "alléluia" à la quinzaine des réalisateurs. Sur la photo ci-jointe, nous voyons les gens attendant l'entrée en salle sous la pluie de ce matin...
Benjamin Cournault