jeudi 22 mai 2014

Mon festival de Strati Vincenzo


  Le festival de Cannes c'est : de nombreux films, des stars, des paillettes, ainsi que le tapis rouge suivi de la montée des marches, qui est le moment le plus attendu pour nous tous.  C'est mardi soir,  que j'ai pu réalisé ce rêve. Après s'être vêtus de nos plus beaux costumes, nous sommes partis de l'hôtel en direction du palais du festival de Cannes, pour  aller voir Giu Laï de Xhang Yimou. C'est un film qui raconte l'histoire d'une femme ayant  des troubles amnésiques et qui ne reconnaît plus son mari. Ce dernier va tout faire pour l'aider à retrouver la mémoire. Un moment magnifique que cette montée !
Ce voyage m'a été très bénéfique, j'ai appris à vivre en communauté. La générosité, la patience et la maturité sont des qualités qui se sont développées lors de ce voyage. Nous avons pu mettre en pratique notre savoir cinématographique, grâce à tous ces films de différents genres et registres, ce qui est très intéressant pour nous. Ce voyage est une véritable source de culture et ne cesse de développer ma passion pour le cinéma. Ce voyage nous a mis plein d'étoiles dans les yeux, et ma motivé à persévérer encore plus dans ce domaine.
Vincenzo Strati

" Mon Cannes" Cédric Maggay


- Jour 1  Samedi : Départ à 8h du lycée Lambert. Arrivée à Cannes à 19h. Après un long voyage à travers les montagnes suisses, nous sommes arrivés à l'hôtel à Cannes vers 19h. Fatigués par le voyage, quelques uns d'entre nous ont décidé d'aller à la plage qui est à  50m de l'hôtel. 
 - Jour 2, Dimanche : Nous nous sommes levés tôt, pour aller voir à la Licorne à côté de notre hôtel "Amour Fou".Après une séance ... divertissante ... nous sommes allés manger, puis nous sommes dirigés vers  la Quinzaine des réalisateurs à côté de l'hotel Carlton, voir "Les Combattants" . Le soir, nous avons tenté les marches, nous n'avons pas réussi à avoir de tickets et sommes rentrés. 
Jour 3 Lundi : Nous nous sommes dirigés vers la Quinzaine pour voir "Cold in July" avec Michael C. Hall, qui était présent à la fin du film pour la promo. L'après midi, toujours à la Quinzaine "These Final Hours" à été vu, avec la présence de Nathan Phillips, Jessica de Gouw, d'autres acteurs et le réalisateur. 
Jour 4 Mardi : Ce jour-là, nous sommes allés voir "Whiplash" et "Geronimo", les acteurs et les réalisateurs étaient tous présents, et les marches tentées sans succès ...
- Jour 5 Mercredi : P'tit Quinquin a été visionné et les marches tentées mais en vain.  
 Mardi soir, assis tranquillement dans notre appartement, nous avons cru revivre une scène des oiseaux, d'Alfred Hitchcock. Un pigeon nous a foncé dessus.
 Cédric Maggay.

Alléluia de Fabrice de Welz ( Roman)


Réalisateur et scénariste :
Fabrice de Welz

Gloria vit seule avec sa petite fille depuis que son ex mari est parti. Elle  rencontre Michel grâce à une amie. Mais très vite, elle tombe folle amoureuse de ce personnage, bien qu'il soit un escroc, qui profite de ses amoureuses pour avoir de l'argent. Par peur de le perdre, elle le suit partout où il va. Elle est même prête à tuer pour le garder près  d'elle...

Le titre induit le public en erreur. "Alleluia" est un mot qui rappelle la joie, on s'attend alors à un film d'amour après avoir vu les premières scènes. La mauvaise qualité de l'image peut interpeller, ce n'est pas tout à fait net; ça met les spectateurs mal à l'aise dès le départ. Les acteurs sont filmés de très près. Les fortes émotions sont montrées par les gros plans sur les visages. Ces plans sont marquants car ils montrent bien le côté "horreur" du film. Le réalisateur a également choisi de mettre un filtre rouge à certains moments. Il rappelle la  couleur du sang, qui est très présent dans le film. 

Une bonne surprise. Le film paraissait ennuyeux mais s'est annoncé palpitant. Les scènes que le scénariste voulait rendre effrayantes sont réussies, d'après moi, car elles m'ont marqué.

Roman

Mon festival de Cannes : Adil


Le festival de Cannes, n'est pas un simple "trip", c'est une expérience à vivre plusieurs fois dans sa vie. En effet, en général on associe Cannes le plus souvent avec les "stars" mais il est important de soulever le point que Cannes n'est pas simplement de côtoyer les stars de près comme de loin, mais de s'ouvrir intérieurement sur le monde cinématographique.
La montée des marches :
Étant petit, je rêvais, m'imaginais, et m'inspirais de cette fameuse montée...
    Et le lundi 19 mai 2014 à 22h, cet incroyable rêve c'est réalisé. Déterminé et paré contre toute contrainte éventuelle, je me parai de mes plus beau atours et me munis d'un moral d'acier pour rester inébranlable... Et une fois sur les lieux, je me sentis légèrement confus, la foule, et la voracité des demandeurs de billets m'avaient un peu troublé. Suite à des heures et des heures de demandes, désespéré, sans réponse pour acquérir ce fameux pass, une aimable  personne se dévoua pour moi et me fit le don du ticket d'entrée.
  Le film projeté :
Que de déceptions, quand nous vîmes le film de Kronenberg " Map To The Stars " avec comme tête d'affiche le célèbre Robert Patinson.

Xavier Dolan : un grand cinéaste, la future palme d'or 2014 !!

Mommy est un chef d'oeuvre, les autres films de la compétition officielle font figure de nabos à côté de ce film. Tout y est, la qualité de l'image, la bande son, le montage (avec des surprises qui ont fait applaudir durant le film), les acteurs. Le résultat est un flot d'émotions et d'interrogations, qui vous poursuivent longtemps après la séance....

Programme des courts à la Quinzaine

6 courts métrages sont présentés lors de cette séance au Théâtre Croisette. Tous. Les Lambertiens sont au RDV pour apprécier le travail de leurs aînés.

Mon Cannes, Colin


Le voyage en bus s'est très bien passé : bonne ambiance et beaux paysages à volonté autant en France, en Suisse qu'en Italie. Quelques escales parmi notre dizaine d'heures de bus afin de manger ou de se reposer et nous voilà arrivés ! 
Le lendemain, nous commencions à regarder des films : le matin, à la Licorne, nous visionnions Amour Fou. Après quoi nous avons eu un temps libre pour manger pour ensuite se donner un rendez vous pour un second film. Ensuite, retour à l'appartement pour se changer ... pour tenter de monter les marches, ce qui, dès le premier soir, fut un succès !
Le lundi, la journée fut organisée de la même manière, 1 film le matin, 1 film l'après-midi et les marches le soir.
Le mardi fut à peu près semblable, un film le matin vers 10h30 au théâtre de la quinzaine, enchaîné par un deuxième film au même endroit. Une fois ces deux films finis, nous nous sommes restaurés, puis sommes rentrés , ce qui nous laissa 1h30 pour aller à la plage, se changer et reprendre le bus pour tenter les marches pour une 3°fois, ce qui fut le 3°succès.
Le mercredi, pour la première fois, deux films seulement furent visionnés, car je ne parvins pas à trouver de place pour le Grand Théâtre  Lumière...

Mon festival de Cannes par Cécile


Après être arrivés en bus samedi soir, nous sommes allés nous balader à la plage, pour décompresser un peu. Grâce à cela, nous avons pu rencontrer de nouvelles personnes. Dimanche matin nous sommes allés pour la première fois du séjour au cinéma, plus précisément celui de la Licorne. 
Le film projeté était un film autrichien, Amour fou. L'action un peu plate, a rendu ce film plutôt banal, ce qui fait que ça n'a pas plus à tout le monde. Dans l'après midi nous sommes retournés à la Licorne pour voir cette fois-ci un film d'horreur, It follow, l'histoire était intéressante et elle en a fait réfléchir plus d'un. Le soir j'ai eu la chance de trouver un ticket pour les fameuses marches. C'était exceptionnel, il y avait des flashs et de la musique partout. Le film projeté était The Homesman, nous avons eu la chance de voir le grand réalisateur Tommy Lee Jones. C'était très émouvant pour nous qui n'avions pas l'habitude de cette ambiance. Lundi matin nous sommes allés à la Quinzaine des réalisateurs où nous avons vu le film Cold In July. Dans l'après-midi, nous avons vu un film qui racontait l'apocalypse en Australie, The Final Hours. Ce film a beaucoup plu car c'était plus un film pour notre tranche d'âge. Mardi matin, nous sommes retournés à la Quinzaine des réalisateurs pour voir cette fois, un film basé sur la musique, Whisplash. Le soir nous sommes allés voir la projection de Geronimo au Palais des Festivals. Mercredi matin à la Quinzaine était projeté Le p'tit Quinquin, le premier film français que nous avons vu. Le film durait trois heures, de ce fait, nous nous sommes  un peu ennuyés. Surtout que ce film était basé sur un humour burlesque. Enfin nous sommes actuellement dans la file d'attente pour aller voir Alléluia à la Quinzaine des réalisateurs.
 Cécile Bruppacher

Alleluia de Fabrice du Welz


Synopsis :
Un homme couche avec des femmes pour, plus tard, leur voler leur argent sans leur dire. Une de ses victimes tombe amoureuse et veut l'aider dans son ouvre. Étant d'une jalousie maladive elle n'acceptera pas de le voir avec d'autres femmes...

Critique :
   Tout d'abord, dans tout le film on peut vraiment voir que les deux personnages principaux sont amoureux. En effet leurs scènes d'amours sont volontairement cacher pour faire comprendre que cela fait partie du domaine de l'intime. Ce qui est en total opposition quand c'est avec d'autres femmes. La scène est montrée, elle importe peu.
   De plus, leur folie respective transpire dans tout le film. Par exemple, une scène où ils font les fous autour d'un feu montre bien qu'il n'ont pas toute leur tête. Les dialogues le démontrent aussi, en effet l'homme s'extasie devant les atrocités que commet sa compagne.
   A la fin les deux amoureux rentrent dans un cinéma tout de rouge. On peut trouver deux significations à cela : soit cela fait référence au désir qui les anime, soit cela rappel tout le sang versé. La deuxième version est plus plausible en voyant la suite. En effet, on voit dans la salle des torches qui peuvent appartenir à des.policiers qui signifierait qu'ils sont recherchés vu qu'ils ont fait des choses atroces.

Avis personnel :
    Un film que je ne conseille pas (âme sensible s'abstenir).

Timothée Guerra

L'HOMME QU'ON AIMAIT TROP

Applaudissements pour L'homme qu'on aimait trop d'André TÉCHINÉ projeté dans le Grand théâtre Lumière.