jeudi 29 mai 2014

Analyse Maps To The Stars par Mélodie Derotus



Critique

Maps To The Stars

Réalisateur : David Cronenberg
Acteurs principaux : Julianne Moore, Mia Wasikowska, John Cusack, Olivia Williams,       Robert Pattinson, Evan Bird
Genre : Drame
Date de sortie : 21 mai 2014
Durée : 1h51
Nationalité : Etats-Unis
Version : VOSTFR couleur


Ce film était présenté en compétition officielle au Festival de Cannes 2014.
Julianne Moore a reçu le Prix d’Interprétation Féminine.



L’histoire se déroule à Hollywood. Ville des stars et des paillettes. Là-bas vit une famille célèbre : la famille Weiss ; dont le fils, Benji, aspire à être une future grande star du cinéma.
Mais la famille Weiss possède un secret, une grande sœur disparue depuis longtemps qui demeurait dans un hôpital psychiatrique.
Là-bas vit aussi Havana Segrand, une autre célébrité, actrice et fille d’actrice mais qui transporte avec elle un très lourd passé, une relation mère-fille pas comme les autres qui la traumatise encore. Malgré tout ça, elle souhaite plus que tout jouer le rôle de sa mère (qui est décédée il y a longtemps) dans le remake d’un des vieux films de cette dernière.
Ensuite il y a Agatha. Une jeune fille mystérieuse, brûlée sur les ¾ de son corps suite à un incendie. Elle n’est pas une star Hollywoodienne mais elle s’installe à Los Angeles et trouve du travail en tant qu’ « esclave » de Havana Segrand.
Lorsque la famille Weiss apprend la nouvelle, elle panique et tente d’éloigner le plus possible Agatha de Benji.


David Cronenberg est notamment connu pour le film « La Mouche » ou plus récemment « Cosmopolis ». Ses films sont tournés vers l’horreur, la science-fiction, le fantastique et sont aussi influencés par la psychanalyse.

Le jeu des acteurs est vraiment très bon. C’est un film assez dynamique. On peut mettre un point d’honneur sur le petit Benji (Evan Bird) qui joue tellement bien qu’on le déteste (une sorte de Joffrey Baratheon /Game of Thrones).
Mia Wasikowska est très douée quand il s’agit de rôle étrange, psychédélique. Le rôle d’Agatha lui va très bien.
Julianne Moore est énervante et en même temps, elle nous inspire de la pitié. Elle a su retranscrire une sorte de caricature d’elle-même (ce qui n’a pas dû être très facile). Tout en s’essayant à des scènes gênantes (comme la scène des toilettes, ou du triolisme)
Je trouve que le casting de ce film est vraiment remarquable.

Visuellement le film est beau. Juste une remarque négative : Les effets spéciaux utilisés pour créer le feu au bord de la piscine sont plutôt ridicules.

Le scénario est très perturbant. Jamais je n’avais vu un film écrit de cette manière.
On peut noter que tout le long du film, le poème « Liberté » de Paul Eluard est cité strophe par strophe. Il donne au film une ambiance digne des films d’horreurs où des enfants chantent des comptines.

J’ai aimé ce film car il n’était vraiment pas comme les autres. L’histoire est très perturbante mais on ne la lâche pas des yeux. Je ne suis pas sûre qu’on sorte de la salle avec une morale. On en sort un peu bouleversé, dans une certaine incompréhension. L’histoire de cette famille, de ses stars d’Hollywood, nous dépasse complètement. Je ne le considère pas comme tout public, les dialogues sont parfois vulgaires et quelques scènes le sont également.
Je ne le considère pas vraiment non plus comme une belle histoire… ou alors il faut prendre du recul, beaucoup de recul, et là on peut éventuellement apprécier la fin.
Je dirai que c’est juste une histoire. Différente de celles que l’on a l’habitude de voir. Elle n’est ni belle, ni triste, ni quoi que ce soit. Juste une histoire.
Je n’ai même pas réussi à prendre parti pour qui que ce soit. Aucun personnage n’est tout blanc ou tout noir. Ils appartiennent tout à une nuance de gris.







Mélodie Derotus 2nd6

dimanche 25 mai 2014

Les Alsaciens à Cannes: le retour! Par Inès

Voilà l'heure du départ,  l'heure des au revoir et l'heure des regrets.  Après une semaine de folie avec très peu d'heures de sommeil, nous revoilà à notre point de départ: le bus. C'est dans des moments pareils que les regrets se font, des choses pas faites, pas vues ou pire encore pas achetées! Parce que oui nous venons pour les films mais les achats c'est aussi important surtout si on peut les faire sur la Croisette. Cette semaine nous a permis de découvrir de nouvelles facettes de chaque personne, parfois la semaine se passe très bien et parfois pas. Les expériences comme celle-ci sont merveilleuses et toutes différentes,  alors lorsqu'on nous en propose une, il faut ne pas se poser de questions et foncer. Telles des célébrités nous étions arrivées  à Cannes dans le but de conquérir le maximum de salles de cinéma, et pour le retour nous sommes redevenus les simples élèves du lycée Lambert de Mulhouse en Alsace. 
Oui, maman j'arrive,  oui j'ai fait mes devoirs, oui je me suis brossé les dents et oui je vais me coucher. 
Les Alsaciens à Cannes,le retour.

samedi 24 mai 2014

Ma semaine à Cannes par Thibaut

Ma semaine à Cannes a débuté de manière particulière : j'ai du rejoindre le groupe en train le deuxième jour car j'ai passé un examen de musique le samedi 17  mai au soir.
Ainsi dimanche matin, après quelques minutes passées à marcher le long de la mer et être passé à hôtel, j'ai rejoint les autres devant le cinéma la Licorne. Le groupe sortait du film Un Amour Fou et apparemment, selon la majorité des personnes, je n'avais rien raté d'exceptionnel. Nous sommes ensuite descendu au centre ville de Cannes. Là bas, après avoir récupéré nos accréditations, nous découvrons le coeur du festival : la foule, les marches et une impressionnante masse de personnes sur leur 31. Un déjeuner sur la plage et direction la quinzaine des réalisateurs ! Mon premier film de la semaine s'intitule Les Combattants, un régal ! Je peux d'ailleurs dire qu'une bonne partie des films de la quinzaine était superbe, que ce soit Cold in July, These Last Hours ou encore Whiplash. D'un autre côté, j'ai un avis partagé sur P'tit Quinquin, qui présentait des personnages drôles et originaux mais était porté par un scénario stagnant et une enquête policière décevante ... Nous avons ensuite visionné Alléluia, j'ai quitté la salle pendant la projection car j'ai été dépassé par la violence perverse présente dans ce film.
Pour ce qui est de mon expérience de la montée des marches, j'ai eu du mal à être comblé. J'ai fait ma première tentative lundi soir, en vain. Il pleuvait et malgré mes efforts, personne ne se décida à me donner une de ces précieuses invitations. Le lendemain, Mme Madenspacher nous donna des places pour une séance à 16h au palais. Cette montée fut très brève, et il manquait le charme de la soirée. Puis mercredi, à 19h, j'obtiens une invitation grâce à Mélanie ! Je fais la queue très longtemps, l'équipe de The Search passe, tout le monde rentre, les photographes s'en vont. C'est seulement après cela que j'ai pu monter sur ces marches désertes. Enfin, jeudi soir avait lieu la projection du film Pyo Jeok, nous avions déjà les invitations. Après une longue attente sous la pluie, me voilà sur les marches ! Cette dernière montée fut délicieuse !
En conclusion je suis ravi de ma semaine au festival de Cannes, seul un point me dérange : la tendance générale des films est à la violence, au sexe, et aux images choc. Ces thèmes ne me dérangent  pas à l'origine, mais je suis déçu de voir qu'il est aujourd'hui presque impossible de faire un "bon film" sans entrer dans cette facilité. Je souhaite ainsi parler de Pride, qui à mes yeux est un très beau film, un hymne a la tolérance, tout en s'épargnant de cette violence inutile.

Thibaut

Critique de "Pride" de Matthew Warchus

Synopsis Été 1984 Margaret Thatcher est au pouvoir et l'Union Nationale des Mineurs est en grève. À Londres, un groupe d'activistes gays et lesbiens décide de récolter de l'argent pour venir en aide à leurs familles. Mais l'U.M.N semble embarrassée de recevoir leur aide. Lebgrouoe d'activistes décide alors d'aller à la rencontre des mineurs.

Le film est tiré de faits réels et la majeure partie des personnages du film ont existé, ces petits éléments rendent ce film plus vrai que nature. De même pour la façon de filmer et d'incorporer des photos de scènes fixes, cela leur donne un côté intemporel mais aussi cela donne l'impression que ce sont des photos de famille, comme si elle remplaçait la famille un peu bancale de Joe.

Le son souvent d'une qualité parfaite avait un peu une consonance patriotique rendant ainsi les actions des acteurs héroïques. Cependant les acteurs ne se considèrent pas comme cela ce qui leur apporte plus de vérité dans leur jeu.

Avis personnel Un film qui dure 1h57 et dont on ne s' ennuie pas une seule fois. C'est un film innovant, nous enseignant certaines choses qu'on ne savait pas forcément et aussi qu'il faut se battre pour réussir et que parfois il faut savoir admettre son erreur. Écrit par Inès Pillon

Analyse de 8 balles

8 balles
Réalisateur : Frank Ternier
 
Gabriel est un français qui vit à Taipei. Il y a 6 mois, un homme roux est rentré chez lui par effraction et les a agressé lui et sa famille, tuant sa femme et blessant sa fille Yuan Yuan a la jambe. Celle ci en souffre encore. Depuis ce jour, Gabriel a comme un trou dans la tête, il se sent vide et semble vivre dans l'unique but de retrouver le tueur. Il le traque a travers la ville grâce à son odeur de friture de poisson très reconnaissable.
 
Il s'agit d'un film d'animation alternant des scènes claires et nettes, et des scènes sombres et saccadées. Dans les scènes claires, on voit Gabriel guidé par les effluves de friture représentées par des poissons rouges flottant dans le ciel. Dans ces scènes le tueur est vu avec une tête de poisson rouge. Durant les scènes plus sombres, le fond est noir, le tueur est dessiné avec des traits imprécis et multiples, blancs pour les corps et rouges pour l'arme ( un glock ) et les blessures infligées a la femme et Yuan Yuan. 
Les voix off sont intriguantes ; il y a une voix masculine et une voix féminine. La première passe sans arrêt du discours a la 1ere personne,  a celui a la 3eme personne sans transitions. Le narrateur est donc a la fois interne car parlant comme étant Gabriel, et un narrateur externe omniscient. La voix de femme quant à elle est souvent utilisée pour parler de la fille de Gabriel, et répétée aussi souvent les paroles de l'homme.
 
Nous avons trouvé ce court métrage étrange mais poignant. Au début l'on ne comprend pas beaucoup la situation mais au fur et à mesure du film les pièces du puzzle s'assemblent. Nous avons également beaucoup apprécié le graphisme du film. 


Alix GAVER DURR et Melody KERN

vendredi 23 mai 2014

Analyse d'Alléluia par Lucie

Alléluia 

Le réalisateur de ce film est Fabrice du Welz. Les acteurs principaux sont Lola Dueñas, Laurent Lucas et Héléna Noguerra. Ce film nous raconte l'histoire de Gloria, qui rencontre Michel, un quadragénaire fétichiste des pieds, effectuant des rites sataniques pour conquérir des femmes et les dépouiller ensuite de toutes leurs richesses. Gloria en tombe amoureuse et le suit dans ses rocambolesques aventures de séduction en se faisant passer pour sa sœur. 

Nous pouvons remarquer beaucoup de plans rapprochés sur les visages des personnages principaux, tel que Gloria et Michel. Nous pouvons aussi nous rendre compte que le film contient une prédominance de  couleurs sombres ainsi que des couleurs chaudes. Le réalisateur utilise en fait ce mélange de couleurs pour nous montrer les différentes facettes des personnages, en particulier celle sombre, qui représente la cruauté, la folie et la douleur que peuvent ressentir le couple, alors que celle lumineuse nous montre l'amour flottant entre les deux personnages. Le jeu entre les couleurs claires et les couleurs sombres rend le film surprenant et terrifiant. La qualité plutôt mauvaise de l'image, notamment les grains, ainsi que la musique plutôt perçante et stridente rajoutent un effet de stress au spectateur. 

Avis personnel : J'ai apprécié ce film, même si il était parfois effrayant et choquant. 


Lucie VIVENOT, 2nde 8

Dernière soirée...

Les enseignants sont dans le théâtre Lumière pour le film d'Olivier Assayas, Sils Maria. Quelques élèves aussi...comme Aurélie et Léontine par exemple

Vue depuis la terrasse

Avant la dernière soirée cannoise où nous allons tenter de voir Sils Maria d' Assayas

Inès: une semaine loin d'être banale!


Après un départ d'Alsace et une arrivée fracassante sur Cannes nous voilà foulant la croisette, marchant sans doutes dans les pas des stars. Telles des célébrités nous nous rendons dans divers cinémas afin de regarder des films que nous critiquons par la suite et qui sont publiés sur le blog que vous lisez pour vous rassurez. Oui nous sommes encore en vie et encore entiers ne vous en faîtes pas! Encore deux jours et nous sommes de retour! La majorité des films vus font partie de la selection au festival de Cannes cependant un vent de liberté nous permet de faire notre propre programmation de film que nous voulons voir dans la journée,  c'est ainsi que je me retrouve assise dans le cinéma de la Quinzaine en attendant que "Massacre à la tronçonneuse" 1 débute. Je ne me rappelle pas exactement dans quelles circonstances mes amis ont réussi à me convaincre des les accompagner pour voir ce film, mais maintenant j'y suis et je n'ai plus qu'à l'apprécier. 
Le travail acharné des profs à rendu notre voyage olus attractif et intéressant qu'il ne l'aurait été si nous étions partis seuls. En effet leur efforts fournis pour nous supporter ainsi que l'organisation et la patience de chacun d'eux est à souligner. Ce voyage n'aurait pas été possible sans eux. Alors pour cela, je les remercie.
La vie en communauté nous permet de gagner en maturité, grâce à la gestion de notre propre chambre et de notre budget, cela nous a aussi permis  de nous rapprocher, car en effet la solidarité est un des mots clé de ce voyage ainsi que communication,  travail et ponctualité.  Certes certaines de ces "closes" ne sont pas correctement respectées, mais nous nous efforçons de faire de notre mieux pour ne pas décevoir ceux qui nous ont fait confiance. 
Une semaine loin d'être banale arrive à son terme, les effusions du retour se sentent et les regrets aussi, pourtant cette semaine restera gravée dans ma mémoire; c'était une semaine magique. 
Inès Pillon

Analyse d'Alléluia de Fabrice Di Welz



Synopsis
Manipulé par un mari amoureux et jaloux, Gloria s' est sauvée avec sa fille et a refait sa vie loin des hommes et du monde. Poussée par son amie Madeleine, Gloria accepte de rencontrer Michel via un site de rencontre. Une liaison va s'en suivre qui sera loin d'être banale.

C'est un film original puisque le réalisateur joue sur les ombres pour montrer les deux facettes des personnages principaux, avec des jeux de couleurs claires rendant le film assez surprenant voir un peu terrifiant. La façon dont le réalisateur a mis les choses en scène rendent ce film choquant par la qualité parfois mauvaise de l'image et aussi par la musique qui était parfois légère. Le grain de l'image rend ce film terrifiant et assez perturbant,  la musique assez joyeuse d'abord,saccadée et perçante  ensuite, appuie sur le jeu des deux facettes des personnages.

Avis personnel
Un film particulier auquel il faut s'accrocher pour l'apprécier. Le côté double des acteurs m'a laissé perplexe et m'a finalement plus effrayée et marquée qu'autre chose. Je n'ai donc pa pu apprécier ce film à sa juste valeur.

Écrit par Inès Pillon

Ce film était intéressant mais je n'ai pas aimé les doubles facettes des personnages qui m'ont un peu effrayée. 

Julie Four

Analyse Whiplash de Damien Chazelle par Inès

"Whiplash" de Damien chazelle

Synopsis
Andrew, 19 ans, rêve de devenir l'un des meilleurs batteurs de Jazz de sa génération.  Lorsqu'il est repéré par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable,  Andrew se lance, sans limite,  dans la quête de l'excellence.

Le film commence par un travelling sur le personnage principal, centrant déjà l'histoire sur lui et nous faisant comprendre qu'il s'agit d'un musicien qui a un rêve. La rapidité des scènes et les plans très serrés nous permettent de ressentir les émotions et nous donnent l'impression d'y être.  Le fait que parfois la musique soit remplacée par la batterie et le personnage principal lui-même nous montre l'acharnement et la détermination d'Andrew. Terence Fletcher a un rôle assez dur le faisant un peu passé pour un bourreau, mais il a en fait un rôle très paternel puisqu'au final le père d'Andrew n'est présent que très peu de fois et que les rares fois ou on le voit il critique et rabaisse son fils devant toute la famille.

Avis personnel
"Whiplash"  est un film surprenant,  donnant une vision des choses différentes de celle que nous avons.  Il nous permet en effet de voir le monde tel qu'il est et nous fait comprendre qu' il faut se battre pour réussir. C'est un film plein d'émotion, de passion  et avec beaucoup d'entrain. Si un film sur la musique est à voir c'est bien celui-ci.
Écrit par Inès Pillon

Montée des marches: mode d'emploi! Inès

Le mode d'emploi pour monter les marches

1) Trouver un endroit propice pour partir à la chasse
2) Chercher "vos proies" (personnes en costumes ou en robes)
3) Préparer votre discours (plusieurs discours pour s' entraîner) ex: Excusez-moi de vous déranger,  vous n'auriez pas des invitations supplémentaires?
Où: Bonsoir, auriez-vous des invitations à nous donner pour le film de 22h? (La phrase la plus brève sera la meilleure)
4) Approcher la "proie" et utiliser les phrases du 3)
5) Récupérer les invitations si la "proie" vous en donne (très rare, sans lui sauter au cou sinon retour au 1)
6) Toujours en possession de l'invitation très gentillement donnée, se diriger vers l'entrée des marches
7) Assurez-vous que l'invitation soit bleue
8) Si cette dernière n'est pas bleue vous n'êtes toujours pas assurés de monter les marches, il vous faudra trouver un gentil accompagnateur au badge blanc
9) Une fois l'accompagnateur trouvé ne le lachez plus jusqu'au début des marches
10) Monter les marches fièrement en se félicitant mentalement de l'épreuve accomplie
11) Trouver un siége, s'y assoir, applaudir les acteurs rentrant dans la salle
12) Regarder le film et profiter pleinement 
13) Une fois le film fini regagner l'hôtel en bus où en taxi (selon l'heure)
14) Écrire ce mode d'emploi pour vous faire partager tous les petits secrets de la montée des marches
 
Écrit par Inès Pillon

En orchestre pour MOMMY de Xavier DOLAN

Dur, dur ce soir d'avoir des places pour la projection de MOMMY de Xavier DOLAN diffusé à 21h30 dans le Grand Théâtre Lumière . Plus de cinquante demandes avant d'obtenir le sésame en place orchestre...

Manon/ chronique cannoise

Chronique d'une semaine cannoise (très) chargée. 

Étape numéro une ; prendre le bus direction la suisse --> l'Italie --> la France puis enfin arrivée  à Cannes. 
Étape numéro deux ; récupérer les clés des chambres, s'y rendre pour ranger nos affaires, manger puis DORMIR !!!!
Étape numéro trois ; se réveiller le lendemain puis se préparer et partir à la conquête des films proposés au festival. 
Étape numéro quatre ; se rendre à une salle de cinéma et attendre pendant des heures de pouvoir rentrer à l'intérieur. 
Étape numéro cinq ; s'installer dans la salle et regarder le film.
Étape numéro six ; NE SURTOUT PAS DORMIR ! 
Étape numéro sept ; faire des analyses des films que nous voyons. 
Étape numéro huit ; trouver des places pour monter les marches. 
Étape numéro neuf ; profiter des moments incroyables que nous vivons chaque jour. 
Étape numéro dix ; ne jamais oublier. 
Voilà un court résumé en dix étapes de notre vie baba cool à Cannes. 
Cette semaine à été riche en émotions et nous a apporté une belle morale de la vie ; nos plus beaux souvenirs sont ceux passés dans notre adolescence. 
Manon Armspach 

Jaimy, expérience festivalière ....

Bilan du festival de Cannes :

Tout le monde rêve d' atteindre ses objectifs.
Je remercie donc l'établissement Lambert de m'avoir donné la possibilité d'en réaliser certains.
Ayant pratiqué du théatre j'aime les grands acteurs et ce voyage m'a permis de rencontrer quelques unes de mes plus grands idoles.
Bien-sur pour cela il m'a fallu monter les "Marches", là où toutes les stars défilent ainsi que les personnes ayant des invitations.
Ce qui signifie que pour obtenir ces invitations il est nécessaire de faire comme tout le monde : Demander aux gens de vous les offrir ou s'aider d'une pencarte afin qu'elle le fasse pour vous. Sauf que beaucoup de demandeurs sont présents ! Alors petit conseil, si jamais vous faites  partie d'eux : imposez vous, criez si nécessaire !
De plus n'oubliez pas d'etre habillé comme il l'est exigé.
Après ces efforts soyez récompensés et accédez à un des lieux les plus prestigieux !
Dimanche 18 Mai, première tentative pour accéder aux "Marches", j'ai obtenu mon ticket en seulement dix minutes. Imaginez ma satisfaction tandis que les autres n'y parvenaient pas après presque deux heures ou pas du tout
Vous vous demandez sûrement comment la salle peut -elle être. Je vous répondrais simplement.. prodigieuse.
A Cannes vous vous sentez vous même comme une star puisque si vous êtes bien accompagné et bien habillé des photographes vous prennent en photo !

C'est une expérience inoubliable et que je vous souhaite !


Jaimy

Une joie à double tranchant!

Lundi soir, pour la première fois nous décidons d'aller à la chasse aux tickets pour la séance de 22h30 ! 
La météo n'est pas clémente, le vent est glacé et la pluie nous guette. Quand on est en robe légère je ne vous dit pas à quel point on regrette ! 

Alors que je suis entourée de toute part par des personnes brandissants des pancartes "INVITATION" , je me sens intimidée et n'ose pas demander des tickets aux personnes... De plus, c'est ce soir là que je découvre la joie de porter des talons. 
Au début la démarche est fière, le pas devient de plus en plus lent et loin d'être gracieux ! 
Allez encore un peu de patience  ... La surprise, un monsieur me propose de monter les marches avec lui ! Il s'agit de Laziz Belkaï, ancien élève  de Mr De Pin avec qui il i a monté  les marches il y a 17 ans ! Ma montée des marches fut mémorable, je me trouve embarquée dans un flot de journalistes et de célébrités. Je suis comme dans un "état second", c'était tellement impressionnant et magique ! Je ne saurais décrire ce que j'ai ressenti à ce moment là.  Merci encore à Laziz pour ce moment !

Ce soir là, le palais accueil Maps to the Stars, le nouveau Cronenberg. Dès la lecture du synopsis, le film me donne envie, le scenario semble  totalement fou, Je suis curieuse de voir ces personnages déjantés et excessifs. Maps to the Stars  met en scène la famille Hollywoodienne typique : le père Stafford, ancien entraineur, a fait fortune avec ses livres d'autogestion ; la mère Cristina pousse la carrière de leur fils Benjie, treize ans, un enfant star qui sort d'une cure de désintoxication entamée à 9 ans. Sa soeur, Agatha, vient elle d'être libérée d'une peine pour pyromanie.  
Dès le début du film, le personnage de Benjie inspire le mépris. En tant qu' enfant star, il  se permet d'humilier et de rabaisser les personnes travaillant pour lui. La célébrité confère t-elle une importance plus grande à l'existence de l'individu ? 
Les personnages de Cronenberg sont avides de succès et sont prêts à tout pour y parvenir, le film met ainsi en scène leur déchéance due à ce besoin de reconnaissance. Par exemple Havanah une actrice de 40 ans environ traumatisée (d'après moi) et hantée par sa mère jeune car cette dernière abusait d'elle enfant. De par son âge, Havanah ne se voit plus proposer de rôle. Lorsqu'un rôle est en jeu, elle est prête à tout pour l'obtenir : elle ira même jusqu'à jubiler de la mort d'un enfant.  Benjie quant à lui, nous choque à cause de ses problèmes de drogue, rappelons qu'il n'a que 13 ans ! 
L'excès des personnages m'a particulièrement dérangé. Mais en y réfléchissant, c'est ce chaos, cette absence de sens qu'a voulu montrer le réalisateur. C'est à cette vie absurde que ces personnages égocentriques, déchus et sans buts réels sont destinés.  
Personnellement, ce film ne m'a rien apporté, je le trouve sans intérêt. Du scenario basé sur un inceste inconscient, découle des personnages plus tourmentés les uns que les autres. 
Pour celles et ceux qui ont retenu le film pour le nom de Pattinson sur l'affiche vous allez être déçus. En effet, il n'occupe qu'un rôle mineur et inutile pour moi.

Mélanie

Bilan du festival Colin plus analyse Alléluia


Le voyage en bus c'est très bien passé : bonne ambiance, beaux paysages à volonté autant en France  en Suisse qu'en Italie. Quelque escales parmi notre dizaine d'heure de bus afin de manger ou se reposer et nous voilà arrivé ! Pour la part, un appartement à 2 étages avec vue sur la piscine & sur la mer ! Le lendemain, le quotidien de Cannes commençait : entre 2 et 3 films par jour  avec souvent, à la fin, la rencontre avec les acteurs et réalisateurs, puis retour à l'appartement pour se changer ... pour tenter de monter les marches, ce qui, dès le premier soir, fut un succès : je parvint à y aller 3 fois en 3 essais ! Nous sommes quelque fois allé  à la plage, pour se baigner, mais aussi, bien sûr, pour bronzer ! Cela fait du bien de se reposer sous un aussi beau soleil ! Pour résumer, ce voyage à Cannes fut très réussi! En espérant que les prochains jours ne passent pas trop vite, impatient d'être demain, pour poursuivre, films, montée des marches, rencontre d'acteurs et réalisateurs ... Et du bon temps !

L'analyse du film : 
Titre : Alléluia
Réalisation : Fabrice Du Welz
Scénario : Fabrice Du Welz, Vincent Tavier
Image : Manu Dacosse
Interprétation : Lola Dueñas, Laurent Lucas ...

Synopsis : Gloria était mariée avec un homme manipulateur et jaloux jusqu'à ce qu'il décède. Elle vit donc seule avec sa fille. Une de ses amies va la convaincre d'accepter un rendez-vous avec Michel, un homme visiblement tres charmeur qui prétend être vendeur de chaussures ... Gloria va tomber sous son charme, mais malgré le fait qu'elle apprenne  la vérité sur Michel, elle va continuer à l'aimer, et va l'accompagner dans toutes ces péripéties.

Analyse : Le réalisateur a précisé que le film à été tourné en 16mm, ce avec quoi on obtient des images avec du grain, ce qui va plus ou moins perturber le spectateur. Un filtre rouge intervient à plusieurs reprises dans le film pour rappeler le sang. De plus, le fait que des gros plan voir même des très gros plan soit utilisés va atténuer la "distance" entre les personnages et nous et va ainsi réduire fortement leur intimité pour nous.

Avis personnel : J'ai bien aimé ce film,  aussi bien pour son histoire en elle même, que la manière de la jouer. J'ai également apprécié  la façon  de filmer qui nous rapproche des personnages et le fait qu' aucune scène ne soit réellement cachée. Bon film dans l'ensemble.

Colin Cazaubon


Tous au théâtre pour Pride

Très belle salle dans laquelle sont projetés les films de la quinzaine des réalisateurs.



analyse de Seconds de John Frankenheimer


Lundi 19 Mai : 
Après avoir cherché désespèremment sous la pluie pendant près de trois heures des tickets pour le film Maps of the stars dans le but de monter les marches, nous nous sommes rabattues sur un autre film. En effet, trois sympatiques personnes nous ont donné des tickets pour le film Seconds de John Frankenheimer qui devait être un ciné plage mais faute de mauvais temps, le film fut projeté à la salle du soixantième. C'est alors avec empressement que nous sommes rentrées dans une salle presque vide où nous  avons eu la chance d'assister aux explications du distributeur de la compagnie Lost film. Il nous rassure tout de suite en nous disant que les premières minutes du film ne donne pas envie de voir la suite. Difficile donc pour nous de lutter face à notre terrible envie de sommeil. Ainsi et de façon involontaire, nous nous sommes réparties le film. Charline a dormi la première partie du film et moi la deuxième partie.    

Le synopsis: 
Ce film américain de 1966 en noir et blanc raconte le choix d'un homme banquier marié, insatisfait par sa vie à signer un pacte avec une organisation afin de lui donner une seconde chance ! Ce long métrage installe un malaise et cela dès le début du film tourné dans une gare centrale. Tout en distorsion, les visages sont filmés en gros plan. Le personnage principal change d'identité, de visage, de travail et de femme, ainsi Arthur Hamilton devient Tony Wilson. Cependant cela ne lui convient toujours pas et ce dernier souhaite encore changer de vie. 

Nos avis :
Sarah: D'un point de vue cinématographique, ce fim est intéressant, puisqu'il est filmé de manière inhabituelle. En effet, les plans sucitent chez le spectateur une angoisse, une impression de ressentir les émotions du personnage et égalemment la sensation du complot qui se forme, ce que j'ai d'ailleurs trouvé plaisant. Enfin, j'ai apprécié le scénario de ce film qui montre avec originalité l'histoire d'un homme qui souhaite oublier son passé.

Charline : Etant donné que j'ai dormi une bonne moitié du film je vais donner mon avis sur l'autre moitié du film. Je me suis réveillée, je pense au mauvais moment. En effet quand j'ai émergé de mon sommeil, on voyait en effet des personnes nues en train de danser dans une cuve pleine de raisin pour l'écraser. Sur le coup je dois reconnaître que je n'ai vraiment pas compris et que me suis posé quelques questions... La suite par contre m'a vraiment plu. Il y a certains moments que je n'ai pas réellement compris étant donné que j'ai loupé le début notamment l'histoire entre Tony et sa petite amie. J'ai trouvé l'acteur qui tenait le rôle de Tony Wilson très convaincant et particulièrement dans les scènes où son personnage est pris de folie. La fin ne m'a vraiment surprise et est assez prévisible mais je l'ai trouvé très bien pensé. Je pense donc que je vais revoir ce film en entier et cette fois je ne dormirai pas!

Bilan personnel Timothée

Bilan personnel :
  Nous sommes maintenant à plus de la moitié du festival, il est temps de revenir un peu sur tout ce qui s'y est passé.
  Avant de partir, on a tous des idées plus ou moins justes sur ce qui va se passer. Par exemple, on nous prévient qu'on attendra beaucoup mais il faut vraiment le vivre pour le croire. Mon pire souvenir d'attente ce sera celui de la salle Bunuel. Arrivé 1h30 en avance, on doit patienter en intérieur. Après une longue attente nous sommes environ quelques centaines de personnes dans cet endroit confiné, la chaleur est insupportable. Mais le pire reste à venir, 30min de retards avant de pouvoir rentrer pour voir un film moyen. Pour le reste on sait qu'on verra des films de tout genre et de tout horizons, donc tout ne peut pas nous plaire.
  Jusqu'à maintenant, j'ai vu 14 films en 5 jours : Amour fou, It follows, la chambre bleue, cold in july, these last hours, el ardor, map to the star, whiplash, geronimo, gui lai, p'tit quiquin, the search, alleluia et les courts métrages, 3 se sont déroulés au grand théatre lumière, 3 à la licorne, 2 à la salle bunuel et 4 à la croisette.
  On peut relever que la tendance générale des films est la facilité. En effet, on retrouvera dans tous ou presque, une scène d'amour et de la violence physique. Ce sont des éléments visuels qui permettent de capter facilement et rapidement l'attention du spectateur.
  Après certains films, on avait la possibilité de rencontrer l'équipe du film et de lui poser des questions.

  Je me souviendrai toujours quand je suis monté pour la première fois sur les marches. Je commençai à désespérer de ne pas trouver se ticket quand enfin une vieille madame me dire qu'elle en a un en trop. J'étais la plus heureuse des personnes. Pendant toute la montée j'avais un sourire qui pendait aux lèvres. Pour les fois suivantes, le plaisir est moins grand, on y va surtout pour voir le film.
  Ce voyage aura surtout renforcé ma patience. Mais il m'a aussi permis d'améliorer ma vie en communauté et aussi ma résistance à la fatigue. En effet se coucher à 2 voir 3 heures du matin pour ensuite se lever à 7 heures et cela pendant une semaine, c'est un entrainement plutôt intensif.

Mon festival, Benjamin

Cela fait aujourd'hui, jeudi 22 mai, cinq jours que nous sommes à Cannes. Le premier jour, nous avons vu le premier film à la salle de la licorne, celle ci fermée à ce jour à cause d'un problème technique. Ce premier film a été le commencement d'une longue série de films. Après une pause pour le repas, les élèves accrédités ont pu voir le film de leur choix, alors que nous, les moins de 16 ans, sommes allés voir à la quinzaine des réalisateurs pour voir "les combattants". Le soir beaucoup d'entre nous ont tentés les marches. 

Personnelement, je n'ai réussi à me procurer aucune invitation. Le jour suivant fut pareil au premier, le beau temps était au rendez vous, et le soir, je me suis même procuré une invitation pour le film "foxcatcher". Le temps du lendemain fut pluvieux, le matin nous avons attendu sous la pluie et le froid à la quinzaine des réalisateurs, pour voir un film que j'ai beaucoup apprécié, "whiplash". L'après midi à été moins pluvieuse, il a même plutôt fait très beau, les moins de 16 ans sont allés avec monsieur Depin à la salle du soixantième pour voir un film que je n'ai pas trop aimé, "geronimo" car je n'ai pas accroché à cette parodie de Roméo et Juliette que j'ai trouvé peu attrayante. Le soir, je suis allé à la salle des lumières pour la.montée des marches de 22h30. J'ai  vu un film Chinois avec un très beau scénario, "Gui Lai". Mercredi matin, nous avons vu là série intégrale  "le p'tit quinquin". Ce film a été long, mais comique malgré la lourdeur de l'humour. L'après midi nous avons fait tous ensemble une photo de groupe et nous avons rencontrés deux anciens élèves de monsieur Depin au Lambert, qui présentent des films ou courts métrages au festival. L'un était un producteur d'un film de la sélection officielle,et l'autre, réalisatrice d'un court métrage.

 Le soir, nous n'avons pas réussi à trouver d'invitation pour la montée des marches de 19h30, nous sommes alors rentres, mais Fériel, Lisa, Melody et moi même avons persévérés et nous avons montés les marches à la séance de 22h30 pour voir "l'homme qu'on aimait tant". Ce matin, il y a de l'orage nous attendons sous la pluie et les bâches pour voir "alléluia" à la quinzaine des réalisateurs. Sur la photo ci-jointe, nous voyons les gens attendant l'entrée en salle sous la pluie de ce matin...
Benjamin Cournault

jeudi 22 mai 2014

Mon festival de Strati Vincenzo


  Le festival de Cannes c'est : de nombreux films, des stars, des paillettes, ainsi que le tapis rouge suivi de la montée des marches, qui est le moment le plus attendu pour nous tous.  C'est mardi soir,  que j'ai pu réalisé ce rêve. Après s'être vêtus de nos plus beaux costumes, nous sommes partis de l'hôtel en direction du palais du festival de Cannes, pour  aller voir Giu Laï de Xhang Yimou. C'est un film qui raconte l'histoire d'une femme ayant  des troubles amnésiques et qui ne reconnaît plus son mari. Ce dernier va tout faire pour l'aider à retrouver la mémoire. Un moment magnifique que cette montée !
Ce voyage m'a été très bénéfique, j'ai appris à vivre en communauté. La générosité, la patience et la maturité sont des qualités qui se sont développées lors de ce voyage. Nous avons pu mettre en pratique notre savoir cinématographique, grâce à tous ces films de différents genres et registres, ce qui est très intéressant pour nous. Ce voyage est une véritable source de culture et ne cesse de développer ma passion pour le cinéma. Ce voyage nous a mis plein d'étoiles dans les yeux, et ma motivé à persévérer encore plus dans ce domaine.
Vincenzo Strati

" Mon Cannes" Cédric Maggay


- Jour 1  Samedi : Départ à 8h du lycée Lambert. Arrivée à Cannes à 19h. Après un long voyage à travers les montagnes suisses, nous sommes arrivés à l'hôtel à Cannes vers 19h. Fatigués par le voyage, quelques uns d'entre nous ont décidé d'aller à la plage qui est à  50m de l'hôtel. 
 - Jour 2, Dimanche : Nous nous sommes levés tôt, pour aller voir à la Licorne à côté de notre hôtel "Amour Fou".Après une séance ... divertissante ... nous sommes allés manger, puis nous sommes dirigés vers  la Quinzaine des réalisateurs à côté de l'hotel Carlton, voir "Les Combattants" . Le soir, nous avons tenté les marches, nous n'avons pas réussi à avoir de tickets et sommes rentrés. 
Jour 3 Lundi : Nous nous sommes dirigés vers la Quinzaine pour voir "Cold in July" avec Michael C. Hall, qui était présent à la fin du film pour la promo. L'après midi, toujours à la Quinzaine "These Final Hours" à été vu, avec la présence de Nathan Phillips, Jessica de Gouw, d'autres acteurs et le réalisateur. 
Jour 4 Mardi : Ce jour-là, nous sommes allés voir "Whiplash" et "Geronimo", les acteurs et les réalisateurs étaient tous présents, et les marches tentées sans succès ...
- Jour 5 Mercredi : P'tit Quinquin a été visionné et les marches tentées mais en vain.  
 Mardi soir, assis tranquillement dans notre appartement, nous avons cru revivre une scène des oiseaux, d'Alfred Hitchcock. Un pigeon nous a foncé dessus.
 Cédric Maggay.

Alléluia de Fabrice de Welz ( Roman)


Réalisateur et scénariste :
Fabrice de Welz

Gloria vit seule avec sa petite fille depuis que son ex mari est parti. Elle  rencontre Michel grâce à une amie. Mais très vite, elle tombe folle amoureuse de ce personnage, bien qu'il soit un escroc, qui profite de ses amoureuses pour avoir de l'argent. Par peur de le perdre, elle le suit partout où il va. Elle est même prête à tuer pour le garder près  d'elle...

Le titre induit le public en erreur. "Alleluia" est un mot qui rappelle la joie, on s'attend alors à un film d'amour après avoir vu les premières scènes. La mauvaise qualité de l'image peut interpeller, ce n'est pas tout à fait net; ça met les spectateurs mal à l'aise dès le départ. Les acteurs sont filmés de très près. Les fortes émotions sont montrées par les gros plans sur les visages. Ces plans sont marquants car ils montrent bien le côté "horreur" du film. Le réalisateur a également choisi de mettre un filtre rouge à certains moments. Il rappelle la  couleur du sang, qui est très présent dans le film. 

Une bonne surprise. Le film paraissait ennuyeux mais s'est annoncé palpitant. Les scènes que le scénariste voulait rendre effrayantes sont réussies, d'après moi, car elles m'ont marqué.

Roman

Mon festival de Cannes : Adil


Le festival de Cannes, n'est pas un simple "trip", c'est une expérience à vivre plusieurs fois dans sa vie. En effet, en général on associe Cannes le plus souvent avec les "stars" mais il est important de soulever le point que Cannes n'est pas simplement de côtoyer les stars de près comme de loin, mais de s'ouvrir intérieurement sur le monde cinématographique.
La montée des marches :
Étant petit, je rêvais, m'imaginais, et m'inspirais de cette fameuse montée...
    Et le lundi 19 mai 2014 à 22h, cet incroyable rêve c'est réalisé. Déterminé et paré contre toute contrainte éventuelle, je me parai de mes plus beau atours et me munis d'un moral d'acier pour rester inébranlable... Et une fois sur les lieux, je me sentis légèrement confus, la foule, et la voracité des demandeurs de billets m'avaient un peu troublé. Suite à des heures et des heures de demandes, désespéré, sans réponse pour acquérir ce fameux pass, une aimable  personne se dévoua pour moi et me fit le don du ticket d'entrée.
  Le film projeté :
Que de déceptions, quand nous vîmes le film de Kronenberg " Map To The Stars " avec comme tête d'affiche le célèbre Robert Patinson.

Xavier Dolan : un grand cinéaste, la future palme d'or 2014 !!

Mommy est un chef d'oeuvre, les autres films de la compétition officielle font figure de nabos à côté de ce film. Tout y est, la qualité de l'image, la bande son, le montage (avec des surprises qui ont fait applaudir durant le film), les acteurs. Le résultat est un flot d'émotions et d'interrogations, qui vous poursuivent longtemps après la séance....

Programme des courts à la Quinzaine

6 courts métrages sont présentés lors de cette séance au Théâtre Croisette. Tous. Les Lambertiens sont au RDV pour apprécier le travail de leurs aînés.

Mon Cannes, Colin


Le voyage en bus s'est très bien passé : bonne ambiance et beaux paysages à volonté autant en France, en Suisse qu'en Italie. Quelques escales parmi notre dizaine d'heures de bus afin de manger ou de se reposer et nous voilà arrivés ! 
Le lendemain, nous commencions à regarder des films : le matin, à la Licorne, nous visionnions Amour Fou. Après quoi nous avons eu un temps libre pour manger pour ensuite se donner un rendez vous pour un second film. Ensuite, retour à l'appartement pour se changer ... pour tenter de monter les marches, ce qui, dès le premier soir, fut un succès !
Le lundi, la journée fut organisée de la même manière, 1 film le matin, 1 film l'après-midi et les marches le soir.
Le mardi fut à peu près semblable, un film le matin vers 10h30 au théâtre de la quinzaine, enchaîné par un deuxième film au même endroit. Une fois ces deux films finis, nous nous sommes restaurés, puis sommes rentrés , ce qui nous laissa 1h30 pour aller à la plage, se changer et reprendre le bus pour tenter les marches pour une 3°fois, ce qui fut le 3°succès.
Le mercredi, pour la première fois, deux films seulement furent visionnés, car je ne parvins pas à trouver de place pour le Grand Théâtre  Lumière...

Mon festival de Cannes par Cécile


Après être arrivés en bus samedi soir, nous sommes allés nous balader à la plage, pour décompresser un peu. Grâce à cela, nous avons pu rencontrer de nouvelles personnes. Dimanche matin nous sommes allés pour la première fois du séjour au cinéma, plus précisément celui de la Licorne. 
Le film projeté était un film autrichien, Amour fou. L'action un peu plate, a rendu ce film plutôt banal, ce qui fait que ça n'a pas plus à tout le monde. Dans l'après midi nous sommes retournés à la Licorne pour voir cette fois-ci un film d'horreur, It follow, l'histoire était intéressante et elle en a fait réfléchir plus d'un. Le soir j'ai eu la chance de trouver un ticket pour les fameuses marches. C'était exceptionnel, il y avait des flashs et de la musique partout. Le film projeté était The Homesman, nous avons eu la chance de voir le grand réalisateur Tommy Lee Jones. C'était très émouvant pour nous qui n'avions pas l'habitude de cette ambiance. Lundi matin nous sommes allés à la Quinzaine des réalisateurs où nous avons vu le film Cold In July. Dans l'après-midi, nous avons vu un film qui racontait l'apocalypse en Australie, The Final Hours. Ce film a beaucoup plu car c'était plus un film pour notre tranche d'âge. Mardi matin, nous sommes retournés à la Quinzaine des réalisateurs pour voir cette fois, un film basé sur la musique, Whisplash. Le soir nous sommes allés voir la projection de Geronimo au Palais des Festivals. Mercredi matin à la Quinzaine était projeté Le p'tit Quinquin, le premier film français que nous avons vu. Le film durait trois heures, de ce fait, nous nous sommes  un peu ennuyés. Surtout que ce film était basé sur un humour burlesque. Enfin nous sommes actuellement dans la file d'attente pour aller voir Alléluia à la Quinzaine des réalisateurs.
 Cécile Bruppacher

Alleluia de Fabrice du Welz


Synopsis :
Un homme couche avec des femmes pour, plus tard, leur voler leur argent sans leur dire. Une de ses victimes tombe amoureuse et veut l'aider dans son ouvre. Étant d'une jalousie maladive elle n'acceptera pas de le voir avec d'autres femmes...

Critique :
   Tout d'abord, dans tout le film on peut vraiment voir que les deux personnages principaux sont amoureux. En effet leurs scènes d'amours sont volontairement cacher pour faire comprendre que cela fait partie du domaine de l'intime. Ce qui est en total opposition quand c'est avec d'autres femmes. La scène est montrée, elle importe peu.
   De plus, leur folie respective transpire dans tout le film. Par exemple, une scène où ils font les fous autour d'un feu montre bien qu'il n'ont pas toute leur tête. Les dialogues le démontrent aussi, en effet l'homme s'extasie devant les atrocités que commet sa compagne.
   A la fin les deux amoureux rentrent dans un cinéma tout de rouge. On peut trouver deux significations à cela : soit cela fait référence au désir qui les anime, soit cela rappel tout le sang versé. La deuxième version est plus plausible en voyant la suite. En effet, on voit dans la salle des torches qui peuvent appartenir à des.policiers qui signifierait qu'ils sont recherchés vu qu'ils ont fait des choses atroces.

Avis personnel :
    Un film que je ne conseille pas (âme sensible s'abstenir).

Timothée Guerra

L'HOMME QU'ON AIMAIT TROP

Applaudissements pour L'homme qu'on aimait trop d'André TÉCHINÉ projeté dans le Grand théâtre Lumière.

mercredi 21 mai 2014

Analyse de COMING HOME

Coming home (Gui Lai) de Zhang Yimou : Chine, révolution culturelle. 
Le mari de Wan Yu, Yan Shi, a été emprisonné par le Parti alors que la fille du couple,  Dandan, a 3 ans. Fidèle au Parti et apeurée par les sanctions, Wan Yu ne cherche pas a rencontrer Yan Shi lorsque celui-ci s'evade de sa prison, vingt ans plus tard. Yan Shi est retrouvé par les autorités et est libéré trois ans après son évasion. Il revient chez lui, où sa femme, atteinte depuis son evasion d'amnesie, ne le reconnait pas. Elle ne le reconnaitra jamais plus.

Le film Coming Home expose la vie de deux personnages séparés par la maladie d'Alzheimer. On peut surtout ressentir cette impression d'enfermement dans la maladie grâce à la dernière scène du film, filmée en plan général où on voit les deux personnages principaux derrière un grillage. Néanmoins le film dans l'ensemble alterne les plans généraux et les gros plans sur les personnages. C'est ce qui fait passer le côté intime des protagonistes avant le côté historique (communisme) qui est en opposition avec l'individualisme. Enfin les couleurs de la scène d'exposition sont vives comparées au reste du film qui est sombre et sobre. Toutes les actions sont lentes et souvent répétées, par exemple la lecture des lettres par Yan Shi à Wan Yu, ce qui contribue à l'effet répétitif du film et montre que la situation des personnages n'ira pas en s'améliorant.
Groupe Fériel et Céline

Et un ancien élève de plus

Fouzi Louahem
Directeur artistique du nouveau magazine Bande à part.
Www.bande-a-part
Il a reçu le prix du meilleur designer de l'année pour les web applications aux digital magazin awards !!!

C'ÉTAIT DINGUE!!!!



Comment j'ai rencontré Sophie Marceau :
Tout d'abord nous étions plusieurs a chercher des tickets pour la séance de 22h30 qui projetait le film "coming home" de Zhang Yimou. J'étais une des dernières à obtenir un billet, bien sûr comme toujours c'était une joie inexplicable lorsqu'une jeune dame me tendit un billet en orchestre. 

Puis la deuxième montée des marches, qui reste une expérience unique et forte en émotion.

On me plaça ensuite, seule,au milieu de l'orchestre. Je regardais la montée des marches de Sophie Marceau en pensant " qu'est ce que j'aurais aimé les monter avec elle ". Un couple vint s'assoir a côté de moi et on discuta des différents films de Sophie Marceau. Quand soudain quelqu'un me heurta le genou. Je relevais la tête pour voir qui était cette personne et là, le choc! Il y avait Sophie Marceau debout a côté de moi qui s'excusait pour le heurtement. Je pense que j'ai bien du rester 30 secondes à la regarder avec des yeux en soucoupes. Je ne réalisais pas du tout ce qu'il se passait. Une fois assise elle se tourna vers moi et commença a demander comment je m'appelais, d'où je venais, ce que je voulais faire,... C'est une femme charmante, tout sourire et qui ne se sentait pas du tout supérieure aux autres. Je lui demandais alors si c'était possible de prendre une photo ensemble. Bien sûr,  elle accepta. 

Malheureusement elle n'est pas restée pour le film et est partie juste avant le début. 

C'était une expérience inoubliable et totalement improbable. Réaliser que finalement ces personnes tellement connues sont des humains comme nous. 
Aurélie Puschner

Le p'ti Quinquin

Mini série télévisée réalisée par Dumont, présentée à la quinzaine des réalisateurs.
Meurtres en série sur la côte d'Opale.
Des personnages tous plus déjantés les uns que les autres, interprétés par des acteurs locaux. Des accents à couper au couteau, des mimiques répétitives, des taiseux... On rit beaucoup, on "fourit" même... Mais rit-on pour de bonnes raisons?
But what's the point ? On cherche encore tout comme le réalisateur... Et si cela n'était qu'une poilante imposture ?

Analyse du film COLD IN JULY vu à la Quinzaine



Cold in July est un film de Jim Mickle sortit en 2014 . 
L'histoire se passe en 1989, au Texas. Le personnage principal est victime d'un cambriolage de nuit. Par peur, il ne sait pas comment agir et il tue le voleur. Croyant avoir mis fin aux jours du fils d'un criminel, récemment sorti de prison, il est pris de paranoïa. Il va très vite comprendre que l'histoire qui se cache derrière cette affaire est plus compliquée. Il sauve l'homme dont il a cru tuer l' enfant et l'aide à retrouver son vrai fils. La violence et la corruption se battent en duel dans ce film.

L'atmosphère du film est d'abord très oppressante et nous donne l'impression que nous-mêmes sommes en danger cependant lorsque Don Johnson entre en scène l'atmosphère devient plus jovial et plus zen. On est en effet passé d'une atmosphère plutôt de "subissons des événements!" à une atmosphère plutôt guerrière et vengeresse.  C'est un film qui est tourné de manière à nous transmettre les émotions de façon tellement réellel que ça en devient troublant. 

Impression personnelle
C'est un film particulier, à voir absolument. Il nous donne l'impression d'être acteur dans le film et presque de vivre la même chose que ce que les acteurs vivent.
Critique chambre 4
Inès Pillon

À L'AUTRE BOUT DE CANNES

À l'autre bout de Cannes: le Raimu Australien

Photo de la productrice


Ce dimanche soir, nous nous sommes rendus au cinéma le Raimu. Nous fûmes d'ailleurs des pionniers en la matière : personne du groupe du Lambert n'y est jamais allé, ce dernier se trouvant à 19 station de bus de notre hôtel ! Dans ce petit cinema aux allures modestes, nous avons vu un film détonnant ! Tout d'abord, le court-métrage sombre et suspect Warm Strangers de Ivan Sen. Ce dernier, tourné en noir et blanc sur un fond de bruitages étranges met en scène un homme blessé et perdu cherchant de l'aide...
Ensuite, la productrice de Swerve est intervenue. Cette dernière nous a plongé dans l'univers australien du feu réalisateur Craig Lahiff. En effet, ce dernier est mort il y a trois mois, cette projection du film Swerve était donc un hommage à Lahiff.
Sur la route qui le conduit à un entretien d'embauche, Colin prend un raccourci par le désert. Il assiste à un accident de voiture : l'un des conducteurs meurt, laissant  une valise remplie d'argent. Colin prend soin de la survivante, très choquée, et décide de rapporter la valise au policier local. Un choix risqué...
Dès les premières minutes du film le ton est donné : nous sommes confrontés à une explosion époustouflante et à un accident de voiture. On s'attend donc à voir un film d'action, mais Swerve est plus complexe à qualifier que cela. En effet, ce film mêle action, suspens et meurtre à la chaine, il tient le spectateur en haleine grâce à un scenario complexe et foisonnant sur un fond policier. Au fil du film on comprend le terme film noir qu'a utilisé la productrice avant la projection. Les personnages sont originaux car ils tendent vers un cliché. On a donc par exemple, Colin un citoyen lambda, honnête, qui sera embarqué dans une aventure folle et dangereuse contre son gré. Ensuite Jina, une femme fatale et séductrice, soumise à son mari, qui est en quête d'une nouvelle vie. Enfin, Frank, mari de Jina et shérif de la ville, est un homme impulsif et paranoïaque. Aux yeux de Frank, ce trio va se transformer en triangle amoureux. La paranoïa de ce dernier va plonger l'histoire dans une extrême violence et révèle de nombreuses surprises.
En sortant de la séance, nous fûmes déroutés par cette histoire originale aux actions inattendues. Notre premier bilan était plutôt positif, Swerve est un film très divertissant.  Il s'agit d'un film "physique" : les personnages sont sans cesse en mouvement et mis à l'épreuve, il y a très peu de pauses. Le combat et la violence sont également très présents.
N'ayez pas froids aux yeux et foncez  !

Thibaut et Mélanie

Les fameuses photos de groupe


Avec les anciens élèves Eva Klein et Laziz Belkaï

Analyse du P'tit Quinquin



Scénariste et Réalisateur : 
Bruno Dumont raconte 

De Roman, Benjamin, Mathieu, Daniel, Cedric, Colin et Mohamed

Synopsis : 
Le film se compose de plusieurs épisodes tirés d'une courte série.
L'histoire parle de Quinquin, un jeune âgé d'une dizaine d'années, qui habite dans un petit village aux côtes du Boulonnais. Il passe son temps à semer la terreur avec une bande d'amis et Ève, son amoureuse. En parallèle une enquête policière sur de mystérieux meurtres se déroule dans le même village. L'histoire est présentée de manière burlesque. L'inspecteur et son collègue sont très mal organisés, l'affaire est donc traitée avec légerté. 

Analyse : 
On peut y comprendre une parodie des séries policières classiques, mais aussi une critique des mentalités de certaines populations françaises. 
Tout est filmé en cinémascope, un procédé qui permet une grande vision qui donne plus l'impression d'être seulement spectateur de l'histoire et non d'y participer. Tout d'abord, l'histoire comporte beaucoup de comique de répétition, ce qui accentue le côté parodique du film. Ensuite, on peut voir une critique des mentalités et manières de certaines populations françaises lorsque les personnages parlent. En effet, ils utilisent un langage familier, avec un accent parfois incompréhensible, laisser volontairement par le scénariste. Les conflits entre fermiers originaires du village et les personnes entrangères dénoncent la mentalité de certaines personnes dans la France paysanne. La relation de monsieur Lebleu et de son fils montre aussi que l'éducation y est pour quelque chose. Le père est sévère mais son autorité ne suffit pas à empêcher les pitreries de Quinquin. Pour conclure, derrière son aspect burlesque, le film cache une véritable étude de la classe sociale populaire (fermière) en France. Le fait d'avoir réadapté le policier classique en se servant de personnages types de ce milieu rend le film comique.

Notre avis :
Roman : J'ai trouvé ce film intéressant, bien qu'il soit un peu long puisqu'il s'agit de plusieurs épisodes d'une série. Selon moi, il aurait pu être un très bon film s'il s'était plus concentré sur l'enquête et aurait été plus court.

Benjamin et Mathieu : Nous avons trouvé le film bien, malgré un humour lourd et répétitif. Ce film n'est pas fait pour être vu en une seule fois. Il était trop long, ce qui est dommage, car on s'ennuie vite après une heure d'un comique de ce genre.

ENFIN...!

Fiilm d'animation "le conte de la princesse Kaguya".        
Hier après avoir vu un film de 3h20 a la quinzaine je me suis précipitée à nouveau dans la file du même cinema  pour voir le film "Kaguya- hime no monogatari" soit "Le conte de la princesse Kaguya" en français. Après plus d'une heure d'attente et avec le stress de ne pas accéder à la salle, je rentre tous juste et m installe au premier étage. Ce film, je voulais absolument le voir. Je l'avais repéré Dimanche matin quand nous avons lu le programme et j'étais déterminée et surtout obstinée, du coup je suis la seule à ne pas être sur la photo de groupe réalisée au même moment... Tant pis je ne regrette pas étant donné que j'ai adoré!

 Ce film est un film d'animation japonais du réalisateur Isao Takahata. Dans son film, il nous raconte l'histoire d'une jeune fille trouvée dans une pousse de bambou par un vieux coupeur de bambou. Ce dernier décide de la recueillir chez lui, dans la montagne, et de l'élever avec sa femme. Cette petite fille,surnommée "Princesse" par ces parents et "Pousse de bambou" par ses amis, n'est pourtant pas "normale", en effet elle grandit de manière subite et a des capacités d'apprentissage impressionnantes, dans tous les domaines. Le vieil homme retourne à plusieurs reprises au bambou ou il a trouvé "Pousse de bambou", il y trouve de l'or et des étoffes et comprend que les dieux veulent que sa fille devienne une princesse. La petite famille quitte alors sa maisonnette dans la montagne pour la capitale. Commence alors l'apprentissage de la jeune fille pour devenir une vraie princesse, une femme respectable et admirée. Quelques années plus tard, à son passage a l'age adulte, elle est nommée Kaguya, et recoit la visite de cinq nobles de la capitale et leur lance un défi: trouvé les cinq objets auxquels ils comparent sa beauté.

J'ai beaucoup aimé ce film. Étant une fan incontestée des films d'animations japonais, en particulier ceux de Miasaki, je ne pouvais qu'aimer. Les images étaient de vrais dessins, on voyait très distinctement les traits de crayons, ce qui ajoutait du charme au film. On retrouve, comme dans la plupart des animations japonaises, un coté  fantastique qui donne un peu l'impression que le film est un rêve.   La fin du film, personnellement je ne m attendais pas du tout à ça! 

Je conseille ce film aux fans des film d'animations japonais, mais également les enfants ou simplement si vous voulez passer un bon moment. Je conseille au passage tous les films du realisateur Miasaki, qui sont juste un pur bonheur a regarder. Charline Halm

Perdre le fil...

Analyse d'Alexia besaut 

Mercredi 21 mai 2014 , il y a eu la diffusion du film the search de michel hazanavicius au palais a 19h .

Résumé

Cette histoire se passe en Russie avec un garcon qui a été emmené pour faire un service militaire anti-terroriste à la prison et une famille dont le père et la mère  se font fusiller . Hadji un petit garcon de cette famille part avec son petit frère agée de quelques mois seulement mais va l'abandonner. 
Quant à sa soeur elle fait tout pour les retrouver pendant cette guerre où les soldats n'ont  pas de pitié envers les civils.

Je trouve que ce film contient de la violence, de la tristesse , une touche d'humour , de la compassion et de l'amour..
Le film est un peu long et des scènes se répétaient comme quand Hadji ne parlait pas ou encore les scènes de combat. Ou bien aussi les changements de situation entre le soldat et Hadji m'ont personnellement fait perdre le fil.

Analyse du "P'tit Quinquin"de Brunot Dumond



Synopsis
 Une enquête policière extravagante, improbable et burlesque, autour d'étranges crimes aux abords d'un village côtier du Boulonnais, en proie au mal, et d'une bande de jeunes crapules menée par P'tit Quinquin et Ève, son amoureuse.

 La gestuelle des personnages jouent un grand role dans le film. En effet, elle permet de rendre le film plus comique qu'il ne le serait seulement avec les dialogues. On peut par exemple citer tout les tics faciaux du capitaine de police.
Une critique négative qu'on peut faire est le fait que le film est beaucoup trop caricaturé et donc on ne sait pas si le réalisateur se moque ou pas.
De plus la mise en scène des personnages trop extravagants empêche le spéctateur de ressentir une certaine empathie envers l'acteur et donc même s'ils meurent cela ne nous fait rien. Enfin, le fait que ce soit la version cinématographique d'une série rallonge le film et fait qu'il est très long, même trop long.

Avis personnel
Film avec un scénario intéressant et dont le fil conducteur pourrait mener à un film remarquable, mais la longueur et la futilité de certaines scènes nous empêchent d'apprécier le film à sa juste valeur.

Critique groupe 4
Inès Pillon

Analyse THE SEARCH de Michel Hazanavicius


Synopsis :
   Le 5 septembre 1999, une guerre éclate en Tchétchénie, la Russie a envahi ce pays. Les soldats pillent, exécutent, violent... les populations locales. On suit l'histoire d'une defendeuse des droits de l'homme, une famille ébranlée par la guerre et un soldat russe

Critique :
   Ce film réussit à nous faire ressentir des sentiments opposés en très peu de temps (la colère et le rire ...) ; c'est là son plus grand point fort. On pensera au moment où le soldat tut des civils innocents et quelques minutes plus tard, en rigole avec ces camarades et arrive à nous faire rire. Cela permet de parler de sujets très durs tout en maintenant une ambiance légère ou au contraire de revenir sur terre après avoir rigolé. 
   De plus, les raccords entre les différentes vies se font très bien. Cela permet au film d'etre fluide et donc le spectateur le suivra sans se poser de questions, ce qui permet à ce premier de toujours pouvoir surprendre.
   Finalement, les relations et réactions humaines sont très bien retranscrites dans le film grace à un jeu d'acteur excellent. On s'attache vraiment à eux et on n'est pas indifférent à leur sort ce qui fait que nous sommes émus plus facilement.

Avis personnel :
   Très bon film qui traite de sujet très sérieux sans etre trop lourd ou trop dur. On s'attache vraiment aux personnages et nous ne sommes pas indifférents à leur sort. Un film à voir absolument.

De Timothée

PLAN B: CINEMA de la PLAGE

I
Hier soir après avoir été renvoyé du Studio 13 sous prétexte que nous étions trop jeunes pour voir un documentaire sur le Museum d'Histoire naturelle de Londres,nous nous sommes donc dirigées en vitesse en ville pour faire une séance ciné Plage. Après plus d'une heure d'attente, nous sommes enfin assises sur nos transats, enroulées dans une couverture. Nous attendons encore avec impatience plus de quarante minutes que le film commence. Gérard Depardieu arrive alors sur la plage avec une partie de l'équipe du film présenté:  United Passions réalisé par Frédéric Aubertin.  Il s'agissait d'un film français avec un casting international dont notamment Gérard Depardieu et Tim Roth.
Ce dernier retrace l'histoire de la FIFA de sa création à  l'annonce de la nomination de l'Afrique du Sud pour accueillir la coupe du monde.
Ce long métrage est construit autour d'images d'archives et insiste sur la création de la FIFA et les difficultés rencontrées avec un contexte économique et politique difficile.

Le début du film commence par un plan d'ensemble où l'on peut voir des enfants en train de jouer au football à notre époque. Ces derniers seront le fil conducteur de ce film. En effet à plusieurs reprises la chronologie historique est interrompue pour nous montrer le match que dispute ce groupe d'enfants. 

NOS AVIS: 

Charline: Après une lutte acharnée de deux ans j'ai enfin pu voir un film sur la plage de Cannes et  personnellement j'ai beaucoup apprécié cette séance même si j'en suis sortie totalement congelée. J'étais un peu dubitative quand j'ai lu le résumé étant donné que je ne suis pas une fan incontestée de football. J'ai toutefois été agréablement surprise car en effet le film est vraiment axé sur la création, les hauts et les bas de la FIFA et non pas sur les grands joueurs ou autres. On trouve bien évidemment des séquences de matchs de foot (souvent des finales) mais le film s'intéresse surtout a la remise des trophées ou à l'avant match, c'est a dire construction des stades, discussions entre les dirigeants de la FIFA et les dirigeant des pays ou des clubs de foot concernés par la finale. On retrouve également les arrangement fait officiellement et officieusement entre la FIFA et les pays membre de cette dernière. 
Je conseille donc ce film aux amateurs de foot mais également aux personnes, qui comme moi, ne comprennent rien lors d'un match!                                                                                            Sarah:   A l'inverse de Charline, la lecture du résumé m'a plutot convaincu, cependant le film m'a beaucoup moins conquise. En effet, j'ai été décue par la mise en scène qui est construite de facon chronologique, sans originalité donc et donne un côté mystifié à ce sport. De plus, j'ai regretté le peu d'images d'archives.  Enfin il peut tout de meme être jugé intéressant car il explique clairement l'histoire méconnue de la FIFA.